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Publié
10 Aug 2026
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Zao, l’icône intemporelle de la musique congolaise : un héritage d’engagement, d’humour et de poésie
Humoriste, chanteur et observateur engagé de la société, Casimir Zoba dit Zao demeure, plus de quatre décennies après ses débuts, l'une des icônes vivantes de la musique congolaise et africaine.
Au Congo et au-delà des frontières, un nom résonne depuis plusieurs décennies comme celui d'un artiste engagé, à la fois humoriste, chanteur et observateur de la société. Zao, de son vrai nom Casimir Zoba, est l'une des icônes vivantes qui ont marqué des traces indélébiles dans l'histoire de la musique.
Une enfance marquée par de grands événements historiques
Né le 24 mars 1953 à Goma Tsé-Tsé, Zao est attiré, dès le bas âge, par les faits de société. L'artiste se souvient encore du passage du général Charles de Gaulle et de l'abbé Fulbert Youlou.
« En 1960, j'avais 7 ans et, tout petit, j'ai vu le général Charles de Gaulle tenir un discours à Brazzaville. Un incident avait captivé mon attention : les gens étaient perchés sur un arbre pour voir le général et, lorsqu'une branche a cédé, ils sont tous tombés à terre. Imaginez la suite », se remémore-t-il.
« À propos de l'abbé Fulbert Youlou, je l'ai vu sur l'avenue des Martyrs peu de temps avant sa destitution en 1963 », ajoute-t-il.
« Le Sorcier ensorcelé », le déclic d'une carrière
Son déclic, Zao le doit à son premier titre, Le Sorcier ensorcelé, qui, grâce à Radio Congo, a su traverser les frontières et remporter le Prix Découvertes RFI (Radio France Internationale) en 1982.
« Le Sorcier ensorcelé est mon premier titre et, grâce à lui, j'ai connu mon envol après avoir gagné le prix Radio France Internationale. Dès lors, le public m'a découvert et, par la suite, j'ai voyagé partout dans le monde », confie-t-il.
Un style humoristique au service de sujets sensibles
Depuis le début de sa carrière, dans les années 80, Zao a adopté un style humoristique dans sa musique pour aborder des sujets sensibles. Représentant de la culture congolaise dans de nombreux festivals, la légende vivante compte à son actif plusieurs chansons à succès, parmi lesquelles Soulard, Corbillard, Adam et Ève, Moustique ou encore Ancien combattant.
Un message aux jeunes générations
Zao encourage la jeunesse à redoubler d'efforts et à s'impliquer dans le travail.
« J'encourage les jeunes au travail, pas au gain facile, et le conseil que je peux leur prodiguer, c'est de faire de la musique professionnellement », lance-t-il.
Une référence de la musique congolaise et africaine
Figure emblématique de la musique congolaise et africaine, Zao a bâti un héritage artistique fait de mots, de poésie et d'engagement social, qui fait de lui une grande référence du genre.
Légèrement fragilisé par la maladie, le compositeur de la chanson populaire Ancien combattant demeure une source d'inspiration pour de nombreux artistes. Sa musique continue de toucher un large public, à travers toutes les générations. (DRTV / Prince Oko)
Une enfance marquée par de grands événements historiques
Né le 24 mars 1953 à Goma Tsé-Tsé, Zao est attiré, dès le bas âge, par les faits de société. L'artiste se souvient encore du passage du général Charles de Gaulle et de l'abbé Fulbert Youlou.
« En 1960, j'avais 7 ans et, tout petit, j'ai vu le général Charles de Gaulle tenir un discours à Brazzaville. Un incident avait captivé mon attention : les gens étaient perchés sur un arbre pour voir le général et, lorsqu'une branche a cédé, ils sont tous tombés à terre. Imaginez la suite », se remémore-t-il.
« À propos de l'abbé Fulbert Youlou, je l'ai vu sur l'avenue des Martyrs peu de temps avant sa destitution en 1963 », ajoute-t-il.
« Le Sorcier ensorcelé », le déclic d'une carrière
Son déclic, Zao le doit à son premier titre, Le Sorcier ensorcelé, qui, grâce à Radio Congo, a su traverser les frontières et remporter le Prix Découvertes RFI (Radio France Internationale) en 1982.
« Le Sorcier ensorcelé est mon premier titre et, grâce à lui, j'ai connu mon envol après avoir gagné le prix Radio France Internationale. Dès lors, le public m'a découvert et, par la suite, j'ai voyagé partout dans le monde », confie-t-il.
Un style humoristique au service de sujets sensibles
Depuis le début de sa carrière, dans les années 80, Zao a adopté un style humoristique dans sa musique pour aborder des sujets sensibles. Représentant de la culture congolaise dans de nombreux festivals, la légende vivante compte à son actif plusieurs chansons à succès, parmi lesquelles Soulard, Corbillard, Adam et Ève, Moustique ou encore Ancien combattant.
Un message aux jeunes générations
Zao encourage la jeunesse à redoubler d'efforts et à s'impliquer dans le travail.
« J'encourage les jeunes au travail, pas au gain facile, et le conseil que je peux leur prodiguer, c'est de faire de la musique professionnellement », lance-t-il.
Une référence de la musique congolaise et africaine
Figure emblématique de la musique congolaise et africaine, Zao a bâti un héritage artistique fait de mots, de poésie et d'engagement social, qui fait de lui une grande référence du genre.
Légèrement fragilisé par la maladie, le compositeur de la chanson populaire Ancien combattant demeure une source d'inspiration pour de nombreux artistes. Sa musique continue de toucher un large public, à travers toutes les générations. (DRTV / Prince Oko)