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Publié
17 Sep 2026
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Une étoile de la rumba congolaise s’éteint : Kerson Saddam nous quitte
Le musicien emblématique s’est éteint le 15 septembre 2026, laissant un vide immense dans le monde de la musique et le cœur de ses proches.
La scène musicale congolaise est en deuil. Kerson Saddam, artiste talentueux et figure respectée de la rumba, a tiré sa révérence le 15 septembre 2026 à l’hôpital militaire de Brazzaville, des suites d’un malaise. Déjà affaibli par la maladie, il avait été admis le 29 août 2026, mais n’a pu surmonter cette épreuve. Son départ brutal a plongé sa famille, ses compagnons de musique et ses fans dans une profonde tristesse.
Un deuil national pour les mélomanes
Sur les lieux où s’organise le deuil, les larmes coulent et les mots manquent. 100% Setho, leader du groupe Impression des As, a partagé son émotion avec des mots lourds de chagrin : « Nous venons de perdre un être cher, et les mots nous manquent pour exprimer ce chagrin. Kerson Saddam était mon petit frère biologique… Imaginez mon émotion. »
Les réactions sont tout aussi poignantes du côté des autres artistes. Levyson, membre du groupe Nouvelle Horizon, a confié : « La nouvelle a retenti comme un coup de massue. Le décès inopiné de l’artiste, membre de Z1 International, Extra Musica et bien d’autres, nous a totalement bouleversés. »
Un talent trop tôt disparu
Pour ses fans, cette perte est incommensurable. « Il était trop jeune pour partir si tôt », « Il était pétri de talent, mais hélas, la mort en a décidé autrement », peuvent-on entendre parmi les hommages qui affluent. Kerson Saddam laisse derrière lui une empreinte indélébile dans l’univers de la rumba congolaise. Ses compagnons de lutte le décrivent comme « un soldat parti trop tôt ».
L’héritage d’une légende
Bien que physiquement disparu, Kerson Saddam vivra à jamais à travers ses œuvres. Comme le rappelle un proverbe africain : « L’artiste ne meurt pas, ses mélodies, elles, traversent les générations. » Son nom restera gravé dans la mémoire collective, et ses chansons continueront de résonner comme un écho de son génie.
Que son âme repose en paix.(DRTV/Prince Oko)
Un deuil national pour les mélomanes
Sur les lieux où s’organise le deuil, les larmes coulent et les mots manquent. 100% Setho, leader du groupe Impression des As, a partagé son émotion avec des mots lourds de chagrin : « Nous venons de perdre un être cher, et les mots nous manquent pour exprimer ce chagrin. Kerson Saddam était mon petit frère biologique… Imaginez mon émotion. »
Les réactions sont tout aussi poignantes du côté des autres artistes. Levyson, membre du groupe Nouvelle Horizon, a confié : « La nouvelle a retenti comme un coup de massue. Le décès inopiné de l’artiste, membre de Z1 International, Extra Musica et bien d’autres, nous a totalement bouleversés. »
Un talent trop tôt disparu
Pour ses fans, cette perte est incommensurable. « Il était trop jeune pour partir si tôt », « Il était pétri de talent, mais hélas, la mort en a décidé autrement », peuvent-on entendre parmi les hommages qui affluent. Kerson Saddam laisse derrière lui une empreinte indélébile dans l’univers de la rumba congolaise. Ses compagnons de lutte le décrivent comme « un soldat parti trop tôt ».
L’héritage d’une légende
Bien que physiquement disparu, Kerson Saddam vivra à jamais à travers ses œuvres. Comme le rappelle un proverbe africain : « L’artiste ne meurt pas, ses mélodies, elles, traversent les générations. » Son nom restera gravé dans la mémoire collective, et ses chansons continueront de résonner comme un écho de son génie.
Que son âme repose en paix.(DRTV/Prince Oko)