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Publié
04 Aug 2026
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TÜV Rheinland remplace Bureau Veritas au sein du PCEC
Le gouvernement congolais assure la continuité du dispositif de contrôle des marchandises importées
Après le retrait de Bureau Veritas des programmes gouvernementaux en Afrique et au Moyen-Orient, le Programme congolais d'évaluation de la conformité — PCEC — accueille un nouveau partenaire technique. TÜV Rheinland rejoint Cotecna pour assurer la vérification de la conformité des marchandises destinées à la République du Congo.
Le PCEC connaît une évolution dans son dispositif opérationnel. À Brazzaville, les autorités ont officiellement présenté TÜV Rheinland comme nouveau prestataire technique aux côtés de Cotecna, après le retrait de Bureau Veritas.
Cette transition intervient à la suite d'une décision stratégique du groupe Bureau Veritas de se retirer de l'ensemble de ses programmes gouvernementaux en Afrique et au Moyen-Orient.
Dans son allocution, le ministre du Développement industriel, des Zones économiques spéciales et de la Promotion du secteur privé a rappelé l'importance de ce programme dans la politique nationale de contrôle de la qualité.
« Le PCEC constitue un instrument essentiel de cette politique. Il permet de vérifier, avant leur embarquement vers la République du Congo, que les produits soumis au programme satisfont aux prescriptions réglementaires applicables », a déclaré le membre du gouvernement.
Il a également précisé que l'arrivée de TÜV Rheinland ne remet pas en cause le fonctionnement du dispositif.
« À l'issue du processus de sélection conduit par l'Agence congolaise de normalisation et de la qualité — ACONOQ —, TÜV Rheinland a été retenue pour rejoindre le dispositif national aux côtés de Cotecna Inspection SA. Cette évolution concerne uniquement l'organisation des prestations et ne remet nullement en cause le fonctionnement du PCEC », a-t-il indiqué.
Mis en œuvre depuis 2022, le PCEC vise à s'assurer que les produits importés vers le Congo respectent les normes et règlements techniques applicables. Depuis son lancement, le programme a permis la délivrance de 42 830 certificats de conformité, tandis que 1 061 rapports de non-conformité ont été établis pour des marchandises jugées non conformes.
Le dispositif connaît également une modernisation, avec la digitalisation complète du processus de certification à travers la plateforme e-PCEC.
Pour le directeur général de l'ACONOQ, cette transition ne change pas les obligations des opérateurs économiques.
« Aux opérateurs économiques, rien ne change, sauf le nom. Le nom de Bureau Veritas est remplacé par TÜV Rheinland, qui est un organisme d'inspection ayant l'expérience et qui va appliquer exactement la même procédure », a expliqué le directeur général de l'ACONOQ.
Il a également insisté sur le rôle de supervision de l'agence : « Le rôle de l'ACONOQ, c'est de veiller à ce que la procédure qui a été validée et la méthodologie qui a été choisie soient exclusivement respectées ».
Avec cette nouvelle configuration, les autorités congolaises veulent garantir la continuité du PCEC, renforcer le contrôle des marchandises importées et poursuivre la protection des consommateurs contre les produits non conformes.(DRTV/Eve Sondzo)
Le PCEC connaît une évolution dans son dispositif opérationnel. À Brazzaville, les autorités ont officiellement présenté TÜV Rheinland comme nouveau prestataire technique aux côtés de Cotecna, après le retrait de Bureau Veritas.
Cette transition intervient à la suite d'une décision stratégique du groupe Bureau Veritas de se retirer de l'ensemble de ses programmes gouvernementaux en Afrique et au Moyen-Orient.
Dans son allocution, le ministre du Développement industriel, des Zones économiques spéciales et de la Promotion du secteur privé a rappelé l'importance de ce programme dans la politique nationale de contrôle de la qualité.
« Le PCEC constitue un instrument essentiel de cette politique. Il permet de vérifier, avant leur embarquement vers la République du Congo, que les produits soumis au programme satisfont aux prescriptions réglementaires applicables », a déclaré le membre du gouvernement.
Il a également précisé que l'arrivée de TÜV Rheinland ne remet pas en cause le fonctionnement du dispositif.
« À l'issue du processus de sélection conduit par l'Agence congolaise de normalisation et de la qualité — ACONOQ —, TÜV Rheinland a été retenue pour rejoindre le dispositif national aux côtés de Cotecna Inspection SA. Cette évolution concerne uniquement l'organisation des prestations et ne remet nullement en cause le fonctionnement du PCEC », a-t-il indiqué.
Mis en œuvre depuis 2022, le PCEC vise à s'assurer que les produits importés vers le Congo respectent les normes et règlements techniques applicables. Depuis son lancement, le programme a permis la délivrance de 42 830 certificats de conformité, tandis que 1 061 rapports de non-conformité ont été établis pour des marchandises jugées non conformes.
Le dispositif connaît également une modernisation, avec la digitalisation complète du processus de certification à travers la plateforme e-PCEC.
Pour le directeur général de l'ACONOQ, cette transition ne change pas les obligations des opérateurs économiques.
« Aux opérateurs économiques, rien ne change, sauf le nom. Le nom de Bureau Veritas est remplacé par TÜV Rheinland, qui est un organisme d'inspection ayant l'expérience et qui va appliquer exactement la même procédure », a expliqué le directeur général de l'ACONOQ.
Il a également insisté sur le rôle de supervision de l'agence : « Le rôle de l'ACONOQ, c'est de veiller à ce que la procédure qui a été validée et la méthodologie qui a été choisie soient exclusivement respectées ».
Avec cette nouvelle configuration, les autorités congolaises veulent garantir la continuité du PCEC, renforcer le contrôle des marchandises importées et poursuivre la protection des consommateurs contre les produits non conformes.(DRTV/Eve Sondzo)