ACTUALITÉ
Publié
03 Nov 2026
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Toussaint : la République honore ses défunts et appelle au respect des lieux de sépulture
La ministre Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa a déposé une gerbe au cimetière du centre-ville, dénonçant au passage les actes de vandalisme constatés dans certains cimetières du pays.
La tradition a été respectée ce 1er novembre au cimetière du centre-ville, à l'occasion de la fête de la Toussaint. C'est dans ce haut lieu de mémoire que la ministre des petites et moyennes entreprises et de l'artisanat, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa, a déposé une gerbe de fleurs au nom du gouvernement, avant que ne retentisse l'hymne aux morts, moment de recueillement à la mémoire de tous ceux qui reposent en ces lieux.
La représentante du gouvernement a rappelé que les défunts qui y reposent sont « ceux qui hier ont contribué à servir la nation ». Une façon de souligner le lien indéfectible qui unit la République à ceux qui l'ont bâtie et servie, parfois au prix de leur sang.
« La République reste fidèle à ses principes »
Prenant la parole après la cérémonie, la ministre a livré un message empreint de solennité. « La République reste fidèle à ses principes. Et ce jour, nous nous remémorons de nos défunts, de tous les parents, de tous ceux qui ont servi la République, qui ont donné leur sang pour la République et qui ont fait des sacrifices pour la République », a-t-elle déclaré.
Avant d'ajouter : « Pour tous les Congolais, nous avons tous un parent qui nous a quittés. Et c'est grâce à ça que nous avançons, parce que nous nous rappelons toujours de ce que nous avons été par nos parents, de ce que nous sommes et de ce que nous allons laisser à nos enfants. »
Un appel solennel aux jeunes
La ministre n'a pas éludé un sujet qui fâche : les actes d'incivisme constatés dans certains cimetières, notamment la profanation et le vandalisme des tombes. S'adressant directement à la jeunesse, elle a lancé un appel au respect des valeurs africaines : « Ici, c'est aussi une occasion de demander à nos jeunes, pour nous les Africains, il faut qu'ils retiennent qu'on ne va pas détruire une tombe, on ne va pas détruire un cimetière, on ne peut pas aller souiller une tombe. »
Une mise en garde ferme, qui rappelle que ces espaces, bien plus que de simples lieux d'inhumation, constituent un patrimoine collectif et un ancrage identitaire pour les familles comme pour la nation.
Le devoir de mémoire, un impératif collectif
Au-delà du recueillement, cette commémoration rappelle à chacun la valeur de la vie humaine et l'importance du devoir de mémoire. Les cimetières, lieux de repos des défunts, méritent d'être préservés et respectés. Un message que les autorités entendent voir porté bien au-delà de la fête de la Toussaint.
(DRTV/Charvine Mabiala)
La représentante du gouvernement a rappelé que les défunts qui y reposent sont « ceux qui hier ont contribué à servir la nation ». Une façon de souligner le lien indéfectible qui unit la République à ceux qui l'ont bâtie et servie, parfois au prix de leur sang.
« La République reste fidèle à ses principes »
Prenant la parole après la cérémonie, la ministre a livré un message empreint de solennité. « La République reste fidèle à ses principes. Et ce jour, nous nous remémorons de nos défunts, de tous les parents, de tous ceux qui ont servi la République, qui ont donné leur sang pour la République et qui ont fait des sacrifices pour la République », a-t-elle déclaré.
Avant d'ajouter : « Pour tous les Congolais, nous avons tous un parent qui nous a quittés. Et c'est grâce à ça que nous avançons, parce que nous nous rappelons toujours de ce que nous avons été par nos parents, de ce que nous sommes et de ce que nous allons laisser à nos enfants. »
Un appel solennel aux jeunes
La ministre n'a pas éludé un sujet qui fâche : les actes d'incivisme constatés dans certains cimetières, notamment la profanation et le vandalisme des tombes. S'adressant directement à la jeunesse, elle a lancé un appel au respect des valeurs africaines : « Ici, c'est aussi une occasion de demander à nos jeunes, pour nous les Africains, il faut qu'ils retiennent qu'on ne va pas détruire une tombe, on ne va pas détruire un cimetière, on ne peut pas aller souiller une tombe. »
Une mise en garde ferme, qui rappelle que ces espaces, bien plus que de simples lieux d'inhumation, constituent un patrimoine collectif et un ancrage identitaire pour les familles comme pour la nation.
Le devoir de mémoire, un impératif collectif
Au-delà du recueillement, cette commémoration rappelle à chacun la valeur de la vie humaine et l'importance du devoir de mémoire. Les cimetières, lieux de repos des défunts, méritent d'être préservés et respectés. Un message que les autorités entendent voir porté bien au-delà de la fête de la Toussaint.
(DRTV/Charvine Mabiala)