ACTUALITÉ
Publié
14 Sep 2026
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Rentrée scolaire sous le signe de la précarité : L’école primaire Boueta Mbongo de Moungali en état de délabrement avancé
Plus de 1 000 élèves attendent des conditions dignes pour étudier, entre sanitaires insalubres, infrastructures vandalisées et absence de clôture
À quelques jours de la rentrée des classes, l’école primaire Boueta Mbongo, située dans la commune de Moungali, offre un spectacle désolant. Pas de porte pour les latrines, pas de clôture, pas de portail, une cour envahie par les herbes folles et un seul sanitaire fonctionnel pour plus de 1 000 élèves et enseignants. Un cadre peu propice à l’apprentissage et à la dignité, qui interroge sur les conditions dans lesquelles les cours pourront reprendre.
Des conditions sanitaires indignes
Edeonis, élève en classe de CE2, ne cache pas son désarroi : « Tant qu’on n’est pas propre, il y a les herbes, il y a les 'cerveaux' [ndlr : probablement une référence aux déchets ou aux nuisances], il y a la maladie, les toilettes, ce n’est pas propre. » Son témoignage résume l’urgence sanitaire à laquelle sont confrontés les élèves et le personnel de l’établissement. L’absence de portes aux latrines expose les usagers, privant élèves et enseignants de toute intimité, une situation inacceptable dans un lieu d’éducation.
Vandalisme et vétusté : un établissement à l’abandon
Les problèmes de l’école Boueta Mbongo ne s’arrêtent pas aux sanitaires. Certaines portes ont été vandalisées, aggravant la dégradation d’un bâtiment déjà vieilli par plus de 40 ans d’existence. Selon des témoignages recueillis hors micro, ces actes de vandalisme fragilisent encore davantage des infrastructures déjà précaire, mettant en péril la sécurité et le confort des occupants.
Pourtant, malgré ce tableau sombre, l’école continue de remplir sa mission : former les jeunes Congolais. Mais dans quelles conditions ? La question se pose avec insistance, alors que la rentrée scolaire approche.
La rentrée en suspens
Face à ce constat accablant, une interrogation persiste : les cours pourront-ils reprendre dans de telles conditions ? Les parents, les élèves et les enseignants attendent des réponses concrètes des autorités éducatives et locales. Car si l’école porte le nom d’un résistant emblématique qui lutta contre les exactions coloniales et les travaux forcés, son état actuel semble trahir l’héritage de combat pour la dignité qu’il incarnait. (DRTV)
Des conditions sanitaires indignes
Edeonis, élève en classe de CE2, ne cache pas son désarroi : « Tant qu’on n’est pas propre, il y a les herbes, il y a les 'cerveaux' [ndlr : probablement une référence aux déchets ou aux nuisances], il y a la maladie, les toilettes, ce n’est pas propre. » Son témoignage résume l’urgence sanitaire à laquelle sont confrontés les élèves et le personnel de l’établissement. L’absence de portes aux latrines expose les usagers, privant élèves et enseignants de toute intimité, une situation inacceptable dans un lieu d’éducation.
Vandalisme et vétusté : un établissement à l’abandon
Les problèmes de l’école Boueta Mbongo ne s’arrêtent pas aux sanitaires. Certaines portes ont été vandalisées, aggravant la dégradation d’un bâtiment déjà vieilli par plus de 40 ans d’existence. Selon des témoignages recueillis hors micro, ces actes de vandalisme fragilisent encore davantage des infrastructures déjà précaire, mettant en péril la sécurité et le confort des occupants.
Pourtant, malgré ce tableau sombre, l’école continue de remplir sa mission : former les jeunes Congolais. Mais dans quelles conditions ? La question se pose avec insistance, alors que la rentrée scolaire approche.
La rentrée en suspens
Face à ce constat accablant, une interrogation persiste : les cours pourront-ils reprendre dans de telles conditions ? Les parents, les élèves et les enseignants attendent des réponses concrètes des autorités éducatives et locales. Car si l’école porte le nom d’un résistant emblématique qui lutta contre les exactions coloniales et les travaux forcés, son état actuel semble trahir l’héritage de combat pour la dignité qu’il incarnait. (DRTV)