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Publié
15 Sep 2026
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Quartier Assecna : deux semaines de coupure d'électricité, la colère monte à La Base
Privés de courant depuis près de deux semaines après le retrait d'un transformateur, commerçants et habitants dénoncent des pertes économiques et interpellent la E2C
Nous sommes au quartier Assecna, dans la zone dite La Base. Une cabine cadenassée est désormais le symbole d'un quartier plongé dans le noir. À l'intérieur, plus de transformateur. Le dispositif aurait été retiré pour réparation, laissant plusieurs ménages et commerces sans électricité depuis près de deux semaines.
Des commerçants contraints de jeter leur marchandise
Dans cette boucherie, les conséquences sont déjà visibles. Après avoir jeté une partie de sa marchandise, la commerçante est désormais contrainte de s'approvisionner au quotidien :
« Il y a 8 jours qu'il n'y a pas d'électricité, la marchandise s'est gaspillée, on a dû jeter, vous voyez par vous-même, il n'y a plus rien dans le congélateur. Le peu qu'on a là, on est obligés de l'acheter le même jour, et si ça ne finit pas, on est obligés de le partager pour aller le préparer à la maison. Sinon, ça se gaspille. »
Vendeurs de boissons et coiffeurs, des activités à l'arrêt
Du côté des vendeurs de boissons, les difficultés sont également importantes. Sans électricité, la conservation des produits devient compliquée et les pertes s'accumulent :
« Les conséquences sont lourdes au niveau de nos activités. Le chiffre d'affaires a totalement baissé, j'ai perdu beaucoup de marchandises en termes d'aliments. Ça nous impacte vraiment. »
Même difficulté pour les professionnels dont l'activité dépend directement de l'électricité, à l'image de ce coiffeur :
« S'il y a le courant, on peut avoir son fonds de commerce, mais s'il n'y a pas de courant, on vient là seulement pour parler, et après un moment, on repart. S'il y a le courant, on peut recevoir des clients et coiffer. Mais sans courant, la journée est vraiment perdue. Aujourd'hui, c'est la deuxième semaine qu'on est dans l'obscurité. »
La question de la facturation se pose
Pendant que les habitants attendent le retour du courant, une autre question se pose : celle de la facture.
« La E2C est censée nous fournir de l'électricité de manière continue et stable pendant deux mois, car le contrat porte sur deux mois. Une fois que la facture arrive, nous ne sommes plus dans l'adéquation avec ce contrat. Il faudrait que les pouvoirs publics regardent ce problème, afin que, pendant ce genre de période, nous puissions payer un simple forfait. »
Une attente : la stabilisation du courant
Pour ces consommateurs, l'attente est désormais simple : retrouver une alimentation électrique stable.
« Ce que nous pouvons attendre de la E2C en tant que consommateurs, c'est la stabilisation de l'électricité, pour pouvoir développer les activités économiques. Il faut que nous puissions avoir du courant stable pendant 60 jours, que les activités puissent démarrer, qu'il y ait de l'emploi et que le pays puisse avancer. »
Dans le quartier La Base, les habitants restent donc dans l'attente d'une intervention rapide et du rétablissement de l'électricité. (DRTV)
Des commerçants contraints de jeter leur marchandise
Dans cette boucherie, les conséquences sont déjà visibles. Après avoir jeté une partie de sa marchandise, la commerçante est désormais contrainte de s'approvisionner au quotidien :
« Il y a 8 jours qu'il n'y a pas d'électricité, la marchandise s'est gaspillée, on a dû jeter, vous voyez par vous-même, il n'y a plus rien dans le congélateur. Le peu qu'on a là, on est obligés de l'acheter le même jour, et si ça ne finit pas, on est obligés de le partager pour aller le préparer à la maison. Sinon, ça se gaspille. »
Vendeurs de boissons et coiffeurs, des activités à l'arrêt
Du côté des vendeurs de boissons, les difficultés sont également importantes. Sans électricité, la conservation des produits devient compliquée et les pertes s'accumulent :
« Les conséquences sont lourdes au niveau de nos activités. Le chiffre d'affaires a totalement baissé, j'ai perdu beaucoup de marchandises en termes d'aliments. Ça nous impacte vraiment. »
Même difficulté pour les professionnels dont l'activité dépend directement de l'électricité, à l'image de ce coiffeur :
« S'il y a le courant, on peut avoir son fonds de commerce, mais s'il n'y a pas de courant, on vient là seulement pour parler, et après un moment, on repart. S'il y a le courant, on peut recevoir des clients et coiffer. Mais sans courant, la journée est vraiment perdue. Aujourd'hui, c'est la deuxième semaine qu'on est dans l'obscurité. »
La question de la facturation se pose
Pendant que les habitants attendent le retour du courant, une autre question se pose : celle de la facture.
« La E2C est censée nous fournir de l'électricité de manière continue et stable pendant deux mois, car le contrat porte sur deux mois. Une fois que la facture arrive, nous ne sommes plus dans l'adéquation avec ce contrat. Il faudrait que les pouvoirs publics regardent ce problème, afin que, pendant ce genre de période, nous puissions payer un simple forfait. »
Une attente : la stabilisation du courant
Pour ces consommateurs, l'attente est désormais simple : retrouver une alimentation électrique stable.
« Ce que nous pouvons attendre de la E2C en tant que consommateurs, c'est la stabilisation de l'électricité, pour pouvoir développer les activités économiques. Il faut que nous puissions avoir du courant stable pendant 60 jours, que les activités puissent démarrer, qu'il y ait de l'emploi et que le pays puisse avancer. »
Dans le quartier La Base, les habitants restent donc dans l'attente d'une intervention rapide et du rétablissement de l'électricité. (DRTV)