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Publié
25 May 2026
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Pointe-Noire accueille le lancement de la taxe sur les nouveaux terminaux numériques à cartes SIM
Présentée comme un levier stratégique au service de la transformation numérique nationale, cette réforme instituée par la loi de finances 2026 vise à renforcer les infrastructures digitales et à accroître les recettes publiques.
C'est à Pointe-Noire, le 22 mai dernier, que s'est tenue la cérémonie de vulgarisation de la mise en œuvre de la taxe sur les nouveaux terminaux numériques à cartes SIM, sous la conduite d'Héliodore Francis Alex Gouloubi, directeur général de l'Agence de développement de l'économie numérique.
Cette réforme, instituée par la loi n°42-2025 du 31 décembre 2025 portant loi de finances de l'année 2026, poursuit plusieurs objectifs : soutenir le développement du numérique, contribuer au financement des projets digitaux, renforcer les infrastructures numériques et augmenter les recettes publiques.
En ouvrant les travaux, le directeur général de l'Agence a tenu à replacer cette mesure dans son contexte politique et stratégique, la présentant comme une composante de la dynamique de modernisation portée par le président de la République à travers son projet de société « Accélération de la marche vers le développement ».
Réfutant d'emblée toute lecture restrictive de la mesure, il a été catégorique : « La taxe sur les nouveaux terminaux numériques à cartes SIM ne doit pas être perçue comme une contrainte supplémentaire pour les opérateurs économiques. Elle constitue, avant tout, un instrument stratégique. » Les ressources ainsi générées devront, selon lui, renforcer les infrastructures numériques, soutenir la transformation digitale de l'administration, promouvoir l'inclusion numérique sur l'ensemble du territoire et accompagner les projets structurants inscrits dans le cadre de la stratégie Congo Digital 2025.
Du côté des acteurs économiques, la mesure a été accueillie favorablement. Adiao Abdoul, président des commerçants du deuxième arrondissement de Pointe-Noire, Mvou-Mvou, a salué l'initiative, y voyant un outil de traçabilité indispensable pour un pays en quête d'émergence. « Un pays qui veut se développer doit tenir compte des nouvelles exigences numériques de l'heure. Cette taxe vient nous donner une nouvelle aspiration, surtout pour la traçabilité des téléphones qui circulent dans le pays », a-t-il affirmé.(DRTV)
Cette réforme, instituée par la loi n°42-2025 du 31 décembre 2025 portant loi de finances de l'année 2026, poursuit plusieurs objectifs : soutenir le développement du numérique, contribuer au financement des projets digitaux, renforcer les infrastructures numériques et augmenter les recettes publiques.
En ouvrant les travaux, le directeur général de l'Agence a tenu à replacer cette mesure dans son contexte politique et stratégique, la présentant comme une composante de la dynamique de modernisation portée par le président de la République à travers son projet de société « Accélération de la marche vers le développement ».
Réfutant d'emblée toute lecture restrictive de la mesure, il a été catégorique : « La taxe sur les nouveaux terminaux numériques à cartes SIM ne doit pas être perçue comme une contrainte supplémentaire pour les opérateurs économiques. Elle constitue, avant tout, un instrument stratégique. » Les ressources ainsi générées devront, selon lui, renforcer les infrastructures numériques, soutenir la transformation digitale de l'administration, promouvoir l'inclusion numérique sur l'ensemble du territoire et accompagner les projets structurants inscrits dans le cadre de la stratégie Congo Digital 2025.
Du côté des acteurs économiques, la mesure a été accueillie favorablement. Adiao Abdoul, président des commerçants du deuxième arrondissement de Pointe-Noire, Mvou-Mvou, a salué l'initiative, y voyant un outil de traçabilité indispensable pour un pays en quête d'émergence. « Un pays qui veut se développer doit tenir compte des nouvelles exigences numériques de l'heure. Cette taxe vient nous donner une nouvelle aspiration, surtout pour la traçabilité des téléphones qui circulent dans le pays », a-t-il affirmé.(DRTV)