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Publié
02 Oct 2026
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Personnes âgées : quand le poids des années devient un motif d'exclusion
À l'occasion de la Journée internationale des personnes âgées, célébrée ce 1er octobre, l'heure est à la reconnaissance de leur contribution à la société, mais aussi à la dénonciation des préjugés et discriminations liés à l'âge. Le président de l'UNATRAC alerte sur la vulnérabilité des retraités congolais et appelle les autorités à garantir leur dignité.
Ce 1er octobre est célébrée la Journée internationale des personnes âgées. Une occasion de mettre en lumière leur contribution à la société, mais aussi les difficultés auxquelles certaines sont confrontées, notamment les préjugés et les discriminations liés à l'âge.
Vieillir sans être mis à l'écart
Vieillir est une étape naturelle de la vie. Pourtant, pour certaines personnes âgées, les années qui passent peuvent s'accompagner d'un sentiment de mise à l'écart. Dans la famille, la communauté ou certains espaces sociaux, leur parole est parfois moins écoutée et leurs capacités sont sous-estimées en raison de leur âge.
Derrière ces situations se cachent souvent des réalités difficiles : solitude, dépendance financière, difficultés d'accès aux soins ou encore éloignement des proches. Autant de problèmes qui peuvent fragiliser davantage des personnes déjà confrontées aux effets du vieillissement.
Le cri d'alarme des retraités
Après de longues années consacrées au service du pays, le président de l'UNATRAC évoque, à son tour, les attentes et les difficultés auxquelles sont confrontés les retraités aujourd'hui. Il revient notamment sur la nécessité de préserver leur dignité et de leur accorder la considération qu'ils méritent.
« Malheureusement, au Congo, le retraité doit parfois continuer à prendre en charge ses petits-enfants, surtout lorsque leurs parents sont sans emploi. À cela s'ajoutent les problèmes de santé liés à l'âge et les difficultés d'accès aux soins. Le retraité est une personne vulnérable, souvent fragilisée par le manque de ressources. Nous demandons donc aux autorités de tenir compte de notre situation et de reconnaître les services que nous avons rendus au pays afin que nous puissions vivre dignement », a-t-il souligné.
Une mémoire et une expérience à transmettre
Les personnes âgées ne sont pourtant pas seulement des bénéficiaires de l'aide familiale ou sociale. Elles sont aussi détentrices d'une expérience et d'une mémoire qui peuvent être transmises aux générations suivantes. Leur parcours, leurs connaissances ainsi que leur participation à la vie familiale et communautaire constituent une richesse pour la société.
L'édition 2026 de la Journée met notamment l'accent sur la nécessité de repenser les systèmes face à l'allongement de l'espérance de vie.
Au-delà de cette journée, la lutte contre les discriminations liées à l'âge demeure un enjeu quotidien. Elle passe par le respect au sein des familles, l'accompagnement des personnes vulnérables et une meilleure prise en compte de leurs besoins.
Car vieillir ne devrait jamais signifier être oublié, ignoré ou exclu. (DRTV / Rodbrina BADILA)
Ce 1er octobre est célébrée la Journée internationale des personnes âgées. Une occasion de mettre en lumière leur contribution à la société, mais aussi les difficultés auxquelles certaines sont confrontées, notamment les préjugés et les discriminations liés à l'âge.
Vieillir sans être mis à l'écart
Vieillir est une étape naturelle de la vie. Pourtant, pour certaines personnes âgées, les années qui passent peuvent s'accompagner d'un sentiment de mise à l'écart. Dans la famille, la communauté ou certains espaces sociaux, leur parole est parfois moins écoutée et leurs capacités sont sous-estimées en raison de leur âge.
Derrière ces situations se cachent souvent des réalités difficiles : solitude, dépendance financière, difficultés d'accès aux soins ou encore éloignement des proches. Autant de problèmes qui peuvent fragiliser davantage des personnes déjà confrontées aux effets du vieillissement.
Le cri d'alarme des retraités
Après de longues années consacrées au service du pays, le président de l'UNATRAC évoque, à son tour, les attentes et les difficultés auxquelles sont confrontés les retraités aujourd'hui. Il revient notamment sur la nécessité de préserver leur dignité et de leur accorder la considération qu'ils méritent.
« Malheureusement, au Congo, le retraité doit parfois continuer à prendre en charge ses petits-enfants, surtout lorsque leurs parents sont sans emploi. À cela s'ajoutent les problèmes de santé liés à l'âge et les difficultés d'accès aux soins. Le retraité est une personne vulnérable, souvent fragilisée par le manque de ressources. Nous demandons donc aux autorités de tenir compte de notre situation et de reconnaître les services que nous avons rendus au pays afin que nous puissions vivre dignement », a-t-il souligné.
Une mémoire et une expérience à transmettre
Les personnes âgées ne sont pourtant pas seulement des bénéficiaires de l'aide familiale ou sociale. Elles sont aussi détentrices d'une expérience et d'une mémoire qui peuvent être transmises aux générations suivantes. Leur parcours, leurs connaissances ainsi que leur participation à la vie familiale et communautaire constituent une richesse pour la société.
L'édition 2026 de la Journée met notamment l'accent sur la nécessité de repenser les systèmes face à l'allongement de l'espérance de vie.
Au-delà de cette journée, la lutte contre les discriminations liées à l'âge demeure un enjeu quotidien. Elle passe par le respect au sein des familles, l'accompagnement des personnes vulnérables et une meilleure prise en compte de leurs besoins.
Car vieillir ne devrait jamais signifier être oublié, ignoré ou exclu. (DRTV / Rodbrina BADILA)