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Publié
01 Oct 2026
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Pénurie de carburant : les sénateurs de la commission Économie et Finances portent un regard confiant sur la CORAF
En visite mercredi 30 septembre 2026 à la Congolaise de raffinage, en plein arrêt de maintenance, la délégation du Vénérable Jean-Marie Epouma repart optimiste, avec en ligne de mire une normalisation de la production « au plus tard le 10 octobre ».
Alors que la pénurie de carburant se fait sentir sur l'ensemble du territoire national, une délégation de la commission Économie et Finances du Sénat, conduite par son président, le Vénérable Jean-Marie Epouma, s'est rendue ce mercredi 30 septembre 2026 sur le site de la Congolaise de raffinage (CORAF), filiale de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC). Une visite de terrain destinée à « toucher du doigt » la réalité de la raffinerie en cette période de crise.
En l'absence du directeur général de la SNPC, par ailleurs administrateur général de la CORAF, c'est son représentant, Karl Rogacé Ngakala, qui a accueilli la délégation parlementaire, accompagnée de Patrice Kofi Yao, administrateur général adjoint de la Congolaise de raffinage, qui a procédé à la présentation de l'entreprise depuis sa création jusqu'à nos jours.
Un outil stratégique en arrêt planifié
À l'heure de la visite, la raffinerie est en arrêt technique, une mise à l'arrêt motivée par des opérations de maintenance. Karl Rogacé Ngakala a tenu à rappeler la mission première de l'entreprise :
« La mission principale de la CORAF est la transformation du pétrole brut en produit pétrolier fini pour la couverture des besoins de consommation nationale. Cette entreprise stratégique pour l'indépendance énergétique du pays joue un rôle important dans l'approvisionnement en produit pétrolier fini. »
Un rôle que le représentant du directeur général a quantifié : la raffinerie assure à elle seule 60 % des besoins du pays en produits pétroliers finis. Le complément est importé, aussi bien par la SNPC que par les marketeurs — les sociétés agréées de distribution — sur simple demande notifiée au ministère des Hydrocarbures.
« Une des Mercedes de la raffinerie africaine »
Au terme d'échanges à huis clos avec les dirigeants de la CORAF, le président de la commission Économie et Finances du Sénat, Jean-Marie Epouma, a livré sa lecture de la situation, en posant d'abord le contexte :
« Vous observez sur le terrain la pénurie de carburant. Nous sommes ici à la CORAF, la Congolaise de raffinage qui fournit entre 60 et 70 % des besoins du marché. Aujourd'hui, cette structure est en arrêt et c'est un arrêt planifié dans le cadre de la maintenance. »
Des élus qui affirment avoir « compris » les enjeux et ressortir avec « une certaine satisfaction » de la visite, avec une échéance précise en ligne de mire :
« Au plus tard, d'après ce que nous retenons, nous sommes un peu prudents, mais le 10 octobre, la situation va se normaliser par rapport à la production au niveau de la CORAF. »
Première visite du sénateur sur ce site, l'occasion pour lui de saluer la gouvernance de l'entreprise, qu'il n'hésite pas à placer au sommet du continent :
« Je pense qu'en termes de gouvernance, nous sommes dans une des Mercedes de la raffinerie africaine et on peut se réjouir. Nous pensons que c'est un outil à soutenir et c'est un outil stratégique. Parce que sans le carburant, vous voyez toutes les conséquences, que ce soit sur le plan social, sur le plan économique et même sur le plan sécuritaire. »
Tout en demeurant prudent sur la parole donnée — « Ne prenons pas les mots pour des pierres précieuses », a-t-il lancé —, le président Epouma assure être sorti de la CORAF « optimiste » : « Les actions vont parler plus fort que les mots. »
Le compte à rebours est lancé
Les regards des populations sont désormais braqués vers la raffinerie, qui devra « mettre le pied à l'étrier » pour juguler la crise. Avec une reprise de la production annoncée au plus tard le 10 octobre 2026, la CORAF se trouve face à une promesse qui devra se traduire en actions : la fin de la pénurie attendue par tout le pays. (DRTV)
En l'absence du directeur général de la SNPC, par ailleurs administrateur général de la CORAF, c'est son représentant, Karl Rogacé Ngakala, qui a accueilli la délégation parlementaire, accompagnée de Patrice Kofi Yao, administrateur général adjoint de la Congolaise de raffinage, qui a procédé à la présentation de l'entreprise depuis sa création jusqu'à nos jours.
Un outil stratégique en arrêt planifié
À l'heure de la visite, la raffinerie est en arrêt technique, une mise à l'arrêt motivée par des opérations de maintenance. Karl Rogacé Ngakala a tenu à rappeler la mission première de l'entreprise :
« La mission principale de la CORAF est la transformation du pétrole brut en produit pétrolier fini pour la couverture des besoins de consommation nationale. Cette entreprise stratégique pour l'indépendance énergétique du pays joue un rôle important dans l'approvisionnement en produit pétrolier fini. »
Un rôle que le représentant du directeur général a quantifié : la raffinerie assure à elle seule 60 % des besoins du pays en produits pétroliers finis. Le complément est importé, aussi bien par la SNPC que par les marketeurs — les sociétés agréées de distribution — sur simple demande notifiée au ministère des Hydrocarbures.
« Une des Mercedes de la raffinerie africaine »
Au terme d'échanges à huis clos avec les dirigeants de la CORAF, le président de la commission Économie et Finances du Sénat, Jean-Marie Epouma, a livré sa lecture de la situation, en posant d'abord le contexte :
« Vous observez sur le terrain la pénurie de carburant. Nous sommes ici à la CORAF, la Congolaise de raffinage qui fournit entre 60 et 70 % des besoins du marché. Aujourd'hui, cette structure est en arrêt et c'est un arrêt planifié dans le cadre de la maintenance. »
Des élus qui affirment avoir « compris » les enjeux et ressortir avec « une certaine satisfaction » de la visite, avec une échéance précise en ligne de mire :
« Au plus tard, d'après ce que nous retenons, nous sommes un peu prudents, mais le 10 octobre, la situation va se normaliser par rapport à la production au niveau de la CORAF. »
Première visite du sénateur sur ce site, l'occasion pour lui de saluer la gouvernance de l'entreprise, qu'il n'hésite pas à placer au sommet du continent :
« Je pense qu'en termes de gouvernance, nous sommes dans une des Mercedes de la raffinerie africaine et on peut se réjouir. Nous pensons que c'est un outil à soutenir et c'est un outil stratégique. Parce que sans le carburant, vous voyez toutes les conséquences, que ce soit sur le plan social, sur le plan économique et même sur le plan sécuritaire. »
Tout en demeurant prudent sur la parole donnée — « Ne prenons pas les mots pour des pierres précieuses », a-t-il lancé —, le président Epouma assure être sorti de la CORAF « optimiste » : « Les actions vont parler plus fort que les mots. »
Le compte à rebours est lancé
Les regards des populations sont désormais braqués vers la raffinerie, qui devra « mettre le pied à l'étrier » pour juguler la crise. Avec une reprise de la production annoncée au plus tard le 10 octobre 2026, la CORAF se trouve face à une promesse qui devra se traduire en actions : la fin de la pénurie attendue par tout le pays. (DRTV)