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Publié
16 Oct 2026
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Numérique : l'ARPCE dévoile la 2ᵉ édition de son Livre Blanc et dresse le bilan de l'adressage postal
Le régulateur des communications électroniques formule cinq orientations stratégiques pour l'économie numérique congolaise, tandis que le projet d'adressage postal numérique entre dans sa phase de restitution
L'ARPCE a présenté ce jour deux chantiers majeurs : la deuxième édition de son Livre Blanc, consacrée à l'importance des communications électroniques dans le développement de l'économie numérique, et la restitution du projet d'adressage postal numérique.
Cinq orientations stratégiques
Ce Livre Blanc examine le lien entre la qualité des réseaux, la circulation des données et la capacité du pays à créer de la valeur. Il formule cinq orientations stratégiques qui vont de la gouvernance du numérique à l'anticipation des mutations technologiques, en passant par les infrastructures, la souveraineté des données, l'inclusion et la formation.
Quant au projet d'adressage postal numérique, lancé en avril 2022 dans le sillage de la recommandation de l'Union Postale Universelle « un citoyen, une adresse », il dispose depuis juillet 2025 d'un cadre : le décret sur la codification postale nationale. Sa restitution a permis de faire le point sur les travaux menés avec les mairies et les administrations partenaires.
« Qu'aucun Congolais ne soit laissé à l'écart du numérique »
Pour Louis-Marc Sakala, Directeur Général de l'ARPCE, ces deux travaux procèdent d'une même vision : « faire en sorte qu'aucun Congolais ne soit laissé à l'écart des services, des opportunités et des bénéfices du numérique ».
Le développement des communications électroniques, a-t-il renchéri, « n'est pas qu'une seule affaire d'infrastructure, c'est un investissement dans la capacité de notre pays à moderniser son économie, à rapprocher ses services et ses citoyens, à améliorer concrètement le quotidien de la population ».
Le DG de l'ARPCE a également souligné le rôle du régulateur dans ce processus : « Un régulateur ne règle pas tout à l'air seul, mais lui revient de nommer les lieux, d'éclairer les choix et d'amener les actions politiques. »
Un secteur qui « ne part pas de rien »
Frédéric Nzie a de quoi se réjouir des chiffres avancés. Le secteur congolais des communications électroniques compte aujourd'hui deux opérateurs de téléphonie mobile, 13 fournisseurs d'accès Internet, 22 opérateurs indépendants et 6 opérateurs d'infrastructure.
La téléphonie mobile atteint un taux de pénétration de 94,1 %, avec 2,6 millions d'abonnés. L'Internet affiche 57 % de taux de pénétration avec 3,8 millions d'abonnés, et la monnaie électronique 55,2 % avec 3,7 millions d'abonnés.
Un « levier de développement » selon le gouvernement
Prenant part à cette cérémonie, le Ministre des Postes et Télécommunications, Frédéric Nzie, a salué la portée de ces deux outils, qui traduisent selon lui la volonté du gouvernement de faire du numérique un véritable levier de développement.
À travers cette double présentation, l'ARPCE confirme son rôle de régulateur moteur dans la construction d'un écosystème numérique congolais inclusif, souverain et créateur de valeur.
Cinq orientations stratégiques
Ce Livre Blanc examine le lien entre la qualité des réseaux, la circulation des données et la capacité du pays à créer de la valeur. Il formule cinq orientations stratégiques qui vont de la gouvernance du numérique à l'anticipation des mutations technologiques, en passant par les infrastructures, la souveraineté des données, l'inclusion et la formation.
Quant au projet d'adressage postal numérique, lancé en avril 2022 dans le sillage de la recommandation de l'Union Postale Universelle « un citoyen, une adresse », il dispose depuis juillet 2025 d'un cadre : le décret sur la codification postale nationale. Sa restitution a permis de faire le point sur les travaux menés avec les mairies et les administrations partenaires.
« Qu'aucun Congolais ne soit laissé à l'écart du numérique »
Pour Louis-Marc Sakala, Directeur Général de l'ARPCE, ces deux travaux procèdent d'une même vision : « faire en sorte qu'aucun Congolais ne soit laissé à l'écart des services, des opportunités et des bénéfices du numérique ».
Le développement des communications électroniques, a-t-il renchéri, « n'est pas qu'une seule affaire d'infrastructure, c'est un investissement dans la capacité de notre pays à moderniser son économie, à rapprocher ses services et ses citoyens, à améliorer concrètement le quotidien de la population ».
Le DG de l'ARPCE a également souligné le rôle du régulateur dans ce processus : « Un régulateur ne règle pas tout à l'air seul, mais lui revient de nommer les lieux, d'éclairer les choix et d'amener les actions politiques. »
Un secteur qui « ne part pas de rien »
Frédéric Nzie a de quoi se réjouir des chiffres avancés. Le secteur congolais des communications électroniques compte aujourd'hui deux opérateurs de téléphonie mobile, 13 fournisseurs d'accès Internet, 22 opérateurs indépendants et 6 opérateurs d'infrastructure.
La téléphonie mobile atteint un taux de pénétration de 94,1 %, avec 2,6 millions d'abonnés. L'Internet affiche 57 % de taux de pénétration avec 3,8 millions d'abonnés, et la monnaie électronique 55,2 % avec 3,7 millions d'abonnés.
Un « levier de développement » selon le gouvernement
Prenant part à cette cérémonie, le Ministre des Postes et Télécommunications, Frédéric Nzie, a salué la portée de ces deux outils, qui traduisent selon lui la volonté du gouvernement de faire du numérique un véritable levier de développement.
À travers cette double présentation, l'ARPCE confirme son rôle de régulateur moteur dans la construction d'un écosystème numérique congolais inclusif, souverain et créateur de valeur.