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Publié
25 Apr 2026
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Nouveau Gouvernement au Congo : Une Équipe Remaniée pour de Nouveaux Défis
Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a officialisé ce 24 avril 2026 la composition du nouveau gouvernement congolais par décret n° 2026-6176. Ce remaniement ministériel marque une étape importante avec l’arrivée de onze nouveaux ministres, le départ de six autres, et la création de postes inédits, tels que celui de vice-Premier ministre et de ministre à la présidence, chargé des Affaires politiques.
Les Nouveaux Visages du Gouvernement
Parmi les entrants les plus remarqués, on note la nomination de deux généraux : Jean Olessongo Ondaye, ancien commandant de la zone militaire de défense n°1 à Pointe-Noire, prend les rênes du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation. Il succède à Raymond Zéphirin Mboulou, désormais ministre de la Défense nationale.
Noël Léonard Essongo, précédemment chef d’état-major particulier du président de la République, est nommé ministre du Contrôle d’État, de la Qualité du service public et de la Lutte contre les antivaleurs.
D’autres personnalités marquent leur entrée au gouvernement :
Constant Serge Bounda, jusqu’alors ambassadeur du Congo aux Comores, à Madagascar, à Maurice, au Mozambique et aux Seychelles, devient ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger. Il remplace Jean-Claude Gakosso, qui retrouve le ministère de la Culture.
Stève Simplice Onanga, ancien conseiller du président en charge des Hydrocarbures, est promu ministre des Hydrocarbures, succédant à Bruno Jean Richard Itoua.
Urbain Fiacre Opou, directeur général des Mines, est nommé ministre des Industries minières et de la Géologie.
Michel Djombo, président de l’Union patronale et interprofessionnelle du Congo, prend en charge le ministère du Développement industriel, des Zones économiques spéciales et de la Promotion du secteur privé.
Frédéric Nzé, entrepreneur engagé dans la transformation digitale et financière en Afrique, devient ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique.
Deux jeunes figures font également leur apparition en tant que ministres délégués :
Prince Bertrand Bahamboula, chargé de l’Industrie touristique.
Prince Michrist Kaba Mboko, chargé de la Jeunesse et de l’Éducation civique.
Les Départs et Réorganisations
Six ministres quittent le gouvernement :
Émile Ouosso (Énergie et Hydraulique), Ghislain Thierry Maguessa Ebomé (Enseignement technique et professionnel), Léon Juste Ibombo (Postes, Télécommunications et Économie numérique), Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint Eudes (Développement industriel), Gilbert Mokoki (Contrôle d’État),Charles Richard Mondjo (Défense nationale).
Les autres ministres ont soit conservé leurs postes, soit changé de portefeuille. Le nombre total de ministres passe de 37 à 41, tandis que les ministres d’État voient leurs rangs réduits de cinq à trois.
Les Innovations Structurelles
Ce remaniement introduit des innovations majeures, notamment :
La création du poste de vice-Premier ministre, l’instauration d’un ministre à la présidence, chargé des Affaires politiques, l’ajout de deux ministres délégués.
Ces changements visent à renforcer l’efficacité de l’action gouvernementale et à répondre aux défis actuels du pays.
Prochaines Étapes
Le ministre d’État, directeur de cabinet du président de la République, Florent Ntsiba, a appelé le Premier ministre à organiser rapidement les passations de service pour assurer un redémarrage accéléré du fonctionnement de l’État.
(DRTV/ Flavie KOUENDZE)
Les Nouveaux Visages du Gouvernement
Parmi les entrants les plus remarqués, on note la nomination de deux généraux : Jean Olessongo Ondaye, ancien commandant de la zone militaire de défense n°1 à Pointe-Noire, prend les rênes du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation. Il succède à Raymond Zéphirin Mboulou, désormais ministre de la Défense nationale.
Noël Léonard Essongo, précédemment chef d’état-major particulier du président de la République, est nommé ministre du Contrôle d’État, de la Qualité du service public et de la Lutte contre les antivaleurs.
D’autres personnalités marquent leur entrée au gouvernement :
Constant Serge Bounda, jusqu’alors ambassadeur du Congo aux Comores, à Madagascar, à Maurice, au Mozambique et aux Seychelles, devient ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger. Il remplace Jean-Claude Gakosso, qui retrouve le ministère de la Culture.
Stève Simplice Onanga, ancien conseiller du président en charge des Hydrocarbures, est promu ministre des Hydrocarbures, succédant à Bruno Jean Richard Itoua.
Urbain Fiacre Opou, directeur général des Mines, est nommé ministre des Industries minières et de la Géologie.
Michel Djombo, président de l’Union patronale et interprofessionnelle du Congo, prend en charge le ministère du Développement industriel, des Zones économiques spéciales et de la Promotion du secteur privé.
Frédéric Nzé, entrepreneur engagé dans la transformation digitale et financière en Afrique, devient ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique.
Deux jeunes figures font également leur apparition en tant que ministres délégués :
Prince Bertrand Bahamboula, chargé de l’Industrie touristique.
Prince Michrist Kaba Mboko, chargé de la Jeunesse et de l’Éducation civique.
Les Départs et Réorganisations
Six ministres quittent le gouvernement :
Émile Ouosso (Énergie et Hydraulique), Ghislain Thierry Maguessa Ebomé (Enseignement technique et professionnel), Léon Juste Ibombo (Postes, Télécommunications et Économie numérique), Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint Eudes (Développement industriel), Gilbert Mokoki (Contrôle d’État),Charles Richard Mondjo (Défense nationale).
Les autres ministres ont soit conservé leurs postes, soit changé de portefeuille. Le nombre total de ministres passe de 37 à 41, tandis que les ministres d’État voient leurs rangs réduits de cinq à trois.
Les Innovations Structurelles
Ce remaniement introduit des innovations majeures, notamment :
La création du poste de vice-Premier ministre, l’instauration d’un ministre à la présidence, chargé des Affaires politiques, l’ajout de deux ministres délégués.
Ces changements visent à renforcer l’efficacité de l’action gouvernementale et à répondre aux défis actuels du pays.
Prochaines Étapes
Le ministre d’État, directeur de cabinet du président de la République, Florent Ntsiba, a appelé le Premier ministre à organiser rapidement les passations de service pour assurer un redémarrage accéléré du fonctionnement de l’État.
(DRTV/ Flavie KOUENDZE)