ACTUALITÉ
Publié
20 Jul 2026
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Mission de contrôle budgétaire à Pointe-Noire et au Kouilou
La Commission Ecofin de l'Assemblée nationale passe au crible plusieurs chantiers stratégiques
Le musée mémoriel de Loango, la Zone économique spéciale de Pointe-Noire et l'université de Loango ont fait l'objet d'une mission d'évaluation budgétaire conduite par les députés.
Un contrôle sur trois sites emblématiques
La Commission économie, finances et contrôle de l'exécution du budget (Ecofin) de l'Assemblée nationale a effectué une mission dans plusieurs chantiers en cours d'exécution dans les départements de Pointe-Noire et du Kouilou. Conduite par son président, Maurice Mavoungou, la délégation s'est rendue successivement à la baie de Loango, à la Zone économique spéciale (ZES) et au chantier de l'Université de Loango.
Cette mission de contrôle budgétaire visait à évaluer le niveau d'utilisation effective des crédits alloués et la gestion des avantages fiscaux accordés par l'État, tout en veillant au respect des engagements financiers pris.
Le musée de Loango, un projet mémoriel et touristique
Accompagnée du ministre délégué en charge de l'Industrie touristique, Prince Bahamboula, la commission a d'abord visité le chantier du musée de Loango, dédié à la mémoire de la traite négrière. Le ministre a rappelé qu'il s'agit d'un site par lequel ont transité plus de 20 millions de personnes, qualifiant le projet d'emblématique pour le président de la République. Les travaux prévoient notamment une voie d'accès à la route nationale ainsi que des écolodges destinés à l'accueil des touristes.
De son côté, Maurice Mavoungou a insisté sur la nécessité de transformer ce site mémoriel en véritable économie touristique, à travers des études de faisabilité rigoureuses et une ingénierie budgétaire adaptée. Il a également souligné l'importance de l'ouverture des voies d'accès pour favoriser l'intégration sous-régionale.
À la ZES de Pointe-Noire, deux défis persistants
Dans la Zone économique spéciale de Pointe-Noire, la délégation a examiné la conformité des engagements des opérateurs bénéficiaires d'exonérations fiscales. Si plusieurs sociétés s'y installent progressivement, deux difficultés majeures freinent leur activité : l'absence d'une fourniture d'énergie pérenne et l'absence d'un guichet unique, ce qui complique l'approvisionnement en matières premières et l'évacuation des produits finis.
Des solutions sont à l'étude entre le gouvernement, le groupe Arise et leurs partenaires, notamment autour du projet ferroviaire Mayoko-Dolisie porté par un partenaire du secteur minier, tandis que la partie congolaise devra réhabiliter les tronçons Dolisie-Pointe-Noire et Dolisie-Brazzaville. Un projet de terminal multiproduit est également à l'étude pour faciliter les échanges de marchandises.
L'université de Loango, un chantier suivi de près
Enfin, au chantier de l'université de Loango, la commission a vérifié l'exécution des crédits alloués conformément à la loi organique, dans un souci de transparence des investissements publics. Maurice Mavoungou a rappelé que l'établissement, créé par la loi, devait être doté des ressources nécessaires pour devenir opérationnel selon les termes contractuels signés. À mi-parcours du projet, la commission a tenu à s'assurer que les fonds engagés produisent des résultats probants.
(DRTV )
Un contrôle sur trois sites emblématiques
La Commission économie, finances et contrôle de l'exécution du budget (Ecofin) de l'Assemblée nationale a effectué une mission dans plusieurs chantiers en cours d'exécution dans les départements de Pointe-Noire et du Kouilou. Conduite par son président, Maurice Mavoungou, la délégation s'est rendue successivement à la baie de Loango, à la Zone économique spéciale (ZES) et au chantier de l'Université de Loango.
Cette mission de contrôle budgétaire visait à évaluer le niveau d'utilisation effective des crédits alloués et la gestion des avantages fiscaux accordés par l'État, tout en veillant au respect des engagements financiers pris.
Le musée de Loango, un projet mémoriel et touristique
Accompagnée du ministre délégué en charge de l'Industrie touristique, Prince Bahamboula, la commission a d'abord visité le chantier du musée de Loango, dédié à la mémoire de la traite négrière. Le ministre a rappelé qu'il s'agit d'un site par lequel ont transité plus de 20 millions de personnes, qualifiant le projet d'emblématique pour le président de la République. Les travaux prévoient notamment une voie d'accès à la route nationale ainsi que des écolodges destinés à l'accueil des touristes.
De son côté, Maurice Mavoungou a insisté sur la nécessité de transformer ce site mémoriel en véritable économie touristique, à travers des études de faisabilité rigoureuses et une ingénierie budgétaire adaptée. Il a également souligné l'importance de l'ouverture des voies d'accès pour favoriser l'intégration sous-régionale.
À la ZES de Pointe-Noire, deux défis persistants
Dans la Zone économique spéciale de Pointe-Noire, la délégation a examiné la conformité des engagements des opérateurs bénéficiaires d'exonérations fiscales. Si plusieurs sociétés s'y installent progressivement, deux difficultés majeures freinent leur activité : l'absence d'une fourniture d'énergie pérenne et l'absence d'un guichet unique, ce qui complique l'approvisionnement en matières premières et l'évacuation des produits finis.
Des solutions sont à l'étude entre le gouvernement, le groupe Arise et leurs partenaires, notamment autour du projet ferroviaire Mayoko-Dolisie porté par un partenaire du secteur minier, tandis que la partie congolaise devra réhabiliter les tronçons Dolisie-Pointe-Noire et Dolisie-Brazzaville. Un projet de terminal multiproduit est également à l'étude pour faciliter les échanges de marchandises.
L'université de Loango, un chantier suivi de près
Enfin, au chantier de l'université de Loango, la commission a vérifié l'exécution des crédits alloués conformément à la loi organique, dans un souci de transparence des investissements publics. Maurice Mavoungou a rappelé que l'établissement, créé par la loi, devait être doté des ressources nécessaires pour devenir opérationnel selon les termes contractuels signés. À mi-parcours du projet, la commission a tenu à s'assurer que les fonds engagés produisent des résultats probants.
(DRTV )