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Publié
20 Oct 2026
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Likouala : une délégation ministérielle au chevet d'Épena, ville engloutie par les eaux
Ministres de la Défense, des Affaires sociales et du Contrôle d'État : une délégation gouvernementale de haut niveau s'est rendue, dimanche 18 octobre, à Épena, où la crue a submergé la quasi-totalité de la ville. Au programme : constater les dégâts, rassurer les sinistrés et organiser l'acheminement de l'aide humanitaire.
De notre correspondant à Épena — Des habitations submergées, des infrastructures envahies par les eaux, des populations confrontées à des conditions de vie particulièrement difficiles : les images aériennes de la ville d'Épena et de ses environs témoignent, de manière saisissante, de l'ampleur de la catastrophe. Le spectacle est désolant, et l'urgence humanitaire de plus en plus préoccupante.
Face à cette montée exceptionnelle des eaux, une délégation gouvernementale composée notamment du ministre de la Défense nationale, de la ministre des Affaires sociales et de l'Action humanitaire ainsi que du ministre chargé du Contrôle d'État, de la Qualité du service public et de la Lutte contre les antivaleurs, a effectué ce dimanche 18 octobre une visite de terrain à Épena. Objectif : évaluer les conséquences de la catastrophe naturelle, s'imprégner des réalités vécues par les populations sinistrées et apprécier les besoins urgents auxquels il convient d'apporter des réponses.
« Tout est dans l'eau »
Sur le terrain, la réalité est alarmante. L'étendue des zones inondées et l'importance des dégâts observés donnent toute la mesure d'une catastrophe qui bouleverse le quotidien des habitants.
« Nous avons fait le tour, nous nous sommes rendus compte qu'à Épena, tout est dans l'eau. La ville est complètement inondée et comme vous voyez, les enfants sont avec moi. On est même en mesure de nager à l'intérieur des maisons », a constaté la ministre des Affaires sociales et de l'Action humanitaire, Lydie Pongault, visiblement frappée par ce qu'elle a observé.
Au cours de cette visite, Mme Pongault a tenu à rassurer les populations sinistrées quant à la mobilisation du gouvernement et à sa volonté de leur apporter l'assistance nécessaire face à cette situation d'urgence. « La population aura cette assistance et nous avons également toute une équipe qui va être sur le terrain pour les accompagner », a-t-elle souligné.
Des sinistrés réfugiés à la sous-préfecture
Accompagnée du préfet du département de la Likouala, la délégation s'est ensuite rendue au siège de la sous-préfecture d'Épena, aujourd'hui occupée par des sinistrés, contraints de quitter leurs habitations envahies par les eaux. Sur ce site, les échanges directs avec les victimes ont permis aux membres du gouvernement de mesurer concrètement les difficultés auxquelles elles sont confrontées.
Face à ces populations durement éprouvées, les autorités ont réaffirmé l'engagement de l'État à leur apporter une assistance, afin de soulager leurs souffrances et de répondre à leurs besoins les plus urgents.
Le lycée Dekamo, hub de l'aide humanitaire
Dernière étape de cette visite : le lycée Mamadou Kamara Dekamo, retenu comme site d'entreposage des kits d'assistance destinés aux populations affectées par les inondations. Une étape qui s'inscrit dans le dispositif d'organisation de l'aide humanitaire, avec pour enjeu la disponibilité et l'acheminement des produits de première nécessité au profit des familles sinistrées.
Entre la promesse d'une assistance gouvernementale et une situation qui ne cesse de se dégrader, les habitants d'Épena attendent désormais que ces engagements se traduisent rapidement en actions concrètes sur le terrain.(DRTV/Davy Martial Mossa)
De notre correspondant à Épena — Des habitations submergées, des infrastructures envahies par les eaux, des populations confrontées à des conditions de vie particulièrement difficiles : les images aériennes de la ville d'Épena et de ses environs témoignent, de manière saisissante, de l'ampleur de la catastrophe. Le spectacle est désolant, et l'urgence humanitaire de plus en plus préoccupante.
Face à cette montée exceptionnelle des eaux, une délégation gouvernementale composée notamment du ministre de la Défense nationale, de la ministre des Affaires sociales et de l'Action humanitaire ainsi que du ministre chargé du Contrôle d'État, de la Qualité du service public et de la Lutte contre les antivaleurs, a effectué ce dimanche 18 octobre une visite de terrain à Épena. Objectif : évaluer les conséquences de la catastrophe naturelle, s'imprégner des réalités vécues par les populations sinistrées et apprécier les besoins urgents auxquels il convient d'apporter des réponses.
« Tout est dans l'eau »
Sur le terrain, la réalité est alarmante. L'étendue des zones inondées et l'importance des dégâts observés donnent toute la mesure d'une catastrophe qui bouleverse le quotidien des habitants.
« Nous avons fait le tour, nous nous sommes rendus compte qu'à Épena, tout est dans l'eau. La ville est complètement inondée et comme vous voyez, les enfants sont avec moi. On est même en mesure de nager à l'intérieur des maisons », a constaté la ministre des Affaires sociales et de l'Action humanitaire, Lydie Pongault, visiblement frappée par ce qu'elle a observé.
Au cours de cette visite, Mme Pongault a tenu à rassurer les populations sinistrées quant à la mobilisation du gouvernement et à sa volonté de leur apporter l'assistance nécessaire face à cette situation d'urgence. « La population aura cette assistance et nous avons également toute une équipe qui va être sur le terrain pour les accompagner », a-t-elle souligné.
Des sinistrés réfugiés à la sous-préfecture
Accompagnée du préfet du département de la Likouala, la délégation s'est ensuite rendue au siège de la sous-préfecture d'Épena, aujourd'hui occupée par des sinistrés, contraints de quitter leurs habitations envahies par les eaux. Sur ce site, les échanges directs avec les victimes ont permis aux membres du gouvernement de mesurer concrètement les difficultés auxquelles elles sont confrontées.
Face à ces populations durement éprouvées, les autorités ont réaffirmé l'engagement de l'État à leur apporter une assistance, afin de soulager leurs souffrances et de répondre à leurs besoins les plus urgents.
Le lycée Dekamo, hub de l'aide humanitaire
Dernière étape de cette visite : le lycée Mamadou Kamara Dekamo, retenu comme site d'entreposage des kits d'assistance destinés aux populations affectées par les inondations. Une étape qui s'inscrit dans le dispositif d'organisation de l'aide humanitaire, avec pour enjeu la disponibilité et l'acheminement des produits de première nécessité au profit des familles sinistrées.
Entre la promesse d'une assistance gouvernementale et une situation qui ne cesse de se dégrader, les habitants d'Épena attendent désormais que ces engagements se traduisent rapidement en actions concrètes sur le terrain.(DRTV/Davy Martial Mossa)