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Publié
22 May 2026
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L'IGN ouvre ses portes aux décideurs et plaide pour sa modernisation
Le Premier ministre Anatole Collinet Makosso a visité l'Institut géographique national à l'occasion d'une journée porte ouverte dédiée au rôle stratégique de la cartographie dans la planification du développement national.
L'Institut géographique national (IGN) a accueilli, le 21 mai à Brazzaville, le Premier ministre Anatole Collinet Makosso ainsi que les membres du gouvernement dans ses locaux, à l'occasion d'une journée porte ouverte placée sous le thème : « La carte, outil d'aide à la décision ».
Organisé sous la tutelle du ministre de la Recherche scientifique et de l'Innovation technologique, Rigobert Maboundou, l'événement a été marqué par la présentation de la nouvelle carte administrative du Congo, intégrant les départements et districts récemment créés. Une occasion de démontrer l'importance cruciale de l'information géographique pour le développement et la planification stratégique du pays.
« Aucun pays ne peut planifier son développement, assurer sa sécurité ou valoriser durablement ses ressources sans disposer d'outils fiables de représentation de son espace national. » — Rigobert Maboundou, ministre de la Recherche scientifique
Un patrimoine en péril
Héritier des installations du service cartographique de l'Afrique équatoriale française créé en 1945, l'IGN abrite des archives précieuses — photographies aériennes, rapports techniques — qui constituent un pilier de la mémoire collective nationale. Pourtant, ses bâtiments se trouvent dans un état de vétusté alarmant.
Le ministre Maboundou a appelé à faire de la restauration et de la numérisation de cette infrastructure un « devoir républicain vis-à -vis des générations futures », soulignant que préserver ce patrimoine, c'est préserver les bases scientifiques de la décision publique.
Cap sur le numérique et l'intelligence artificielle
La direction générale de l'IGN, conduite par Étienne Paka, a plaidé pour une modernisation en profondeur de ses équipements et une formation continue de son personnel. À l'heure du numérique et de l'intelligence artificielle, l'institution entend faire évoluer ses méthodes — autrefois manuelles et analogiques — pour s'affirmer comme l'opérateur national de référence en matière de données géospatiales.
En parallèle, un ouvrage sur le « Zonage des terres agricoles du département de la Bouenza » a été présenté au Premier ministre, illustrant l'apport concret de la cartographie pour la planification agricole et la diversification économique.
Le chef du gouvernement s'engage
Au terme de sa visite, le Premier ministre Anatole Collinet Makosso a rappelé que la recherche scientifique constitue le huitième axe du projet de société national. Sensible aux sollicitations, il a reconnu l'urgence de moderniser les infrastructures de l'IGN et a exprimé sa volonté de soutenir les chercheurs afin de rendre leur travail plus visible et efficace — notamment pour anticiper les catastrophes naturelles et réussir l'aménagement du territoire.
« On ne peut pas aimer et développer un pays si on ne le connaît pas », a-t-il martelé, résumant en une phrase la raison d'être de l'Institut géographique national.
Organisé sous la tutelle du ministre de la Recherche scientifique et de l'Innovation technologique, Rigobert Maboundou, l'événement a été marqué par la présentation de la nouvelle carte administrative du Congo, intégrant les départements et districts récemment créés. Une occasion de démontrer l'importance cruciale de l'information géographique pour le développement et la planification stratégique du pays.
« Aucun pays ne peut planifier son développement, assurer sa sécurité ou valoriser durablement ses ressources sans disposer d'outils fiables de représentation de son espace national. » — Rigobert Maboundou, ministre de la Recherche scientifique
Un patrimoine en péril
Héritier des installations du service cartographique de l'Afrique équatoriale française créé en 1945, l'IGN abrite des archives précieuses — photographies aériennes, rapports techniques — qui constituent un pilier de la mémoire collective nationale. Pourtant, ses bâtiments se trouvent dans un état de vétusté alarmant.
Le ministre Maboundou a appelé à faire de la restauration et de la numérisation de cette infrastructure un « devoir républicain vis-à -vis des générations futures », soulignant que préserver ce patrimoine, c'est préserver les bases scientifiques de la décision publique.
Cap sur le numérique et l'intelligence artificielle
La direction générale de l'IGN, conduite par Étienne Paka, a plaidé pour une modernisation en profondeur de ses équipements et une formation continue de son personnel. À l'heure du numérique et de l'intelligence artificielle, l'institution entend faire évoluer ses méthodes — autrefois manuelles et analogiques — pour s'affirmer comme l'opérateur national de référence en matière de données géospatiales.
En parallèle, un ouvrage sur le « Zonage des terres agricoles du département de la Bouenza » a été présenté au Premier ministre, illustrant l'apport concret de la cartographie pour la planification agricole et la diversification économique.
Le chef du gouvernement s'engage
Au terme de sa visite, le Premier ministre Anatole Collinet Makosso a rappelé que la recherche scientifique constitue le huitième axe du projet de société national. Sensible aux sollicitations, il a reconnu l'urgence de moderniser les infrastructures de l'IGN et a exprimé sa volonté de soutenir les chercheurs afin de rendre leur travail plus visible et efficace — notamment pour anticiper les catastrophes naturelles et réussir l'aménagement du territoire.
« On ne peut pas aimer et développer un pays si on ne le connaît pas », a-t-il martelé, résumant en une phrase la raison d'être de l'Institut géographique national.