ACTUALITÉ
Publié
18 Sep 2026
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Le Fonds mondial et la CNDH unissent leurs forces pour renforcer la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme au Congo
Un plaidoyer commun pour un financement durable des médicaments essentiels
Un partenariat de vingt ans pour l’accès aux soins des personnes vulnérables
En séjour de travail au Congo, Lionel Caruana, gestionnaire de portefeuille du Fonds mondial pour la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, a échangé ce 17 septembre à Brazzaville avec Casimir Ndomba, président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH). Au cœur des discussions : l’appui que la CNDH pourrait apporter au plaidoyer du Fonds mondial pour inciter le gouvernement congolais à dégager, chaque année, des budgets consistants pour l’achat des médicaments contre ces trois maladies.
"Nous avons un partenariat avec le Congo de près de vingt ans pour l’accès aux soins des malades du sida, des tuberculeux et des personnes souffrant du paludisme," a rappelé Lionel Caruana. Il a souligné que le Fonds mondial milite pour que les personnes vulnérables ne subissent aucune discrimination ni stigmatisation, tout en menant un plaidoyer pour que le Congo contribue financièrement chaque année à l’achat des médicaments. "Le Fonds mondial apporte des dons de médicaments aux pays partenaires, mais il est crucial que le gouvernement congolais s’implique davantage," a-t-il ajouté.
La CNDH s’engage à amplifier le plaidoyer auprès du gouvernement
Gickelle Mpika, présidente de la sous-commission économique et socioculturelle à la CNDH, a confirmé que son institution prendra le relais pour amplifier ce plaidoyer auprès des autorités. Interrogée sur le respect des engagements du gouvernement, elle a reconnu que, bien que celui-ci honore globalement ses promesses, une période de faiblesse dans l’achat des médicaments a eu des conséquences négatives. "Nous souhaitons que ce genre de faiblesse ne se reproduise plus," a-t-elle déclaré.
De son côté, Jean-Claude Pongault Elongo, commissaire national aux droits de l’homme, a insisté sur l’urgence d’une contrepartie financière congolaise. Selon lui, le pays compte 20 000 personnes vivant avec le VIH-sida, 4 000 souffrant de la tuberculose, et 20 % de la population n’a pas accès aux moustiquaires imprégnées d’insecticide, les exposant ainsi au paludisme. "Au regard de ces chiffres, la contribution financière du Congo est indispensable," a-t-il souligné.
Une mobilisation collective pour un avenir sans ces trois fléaux
Les échanges ont également mis en lumière l’implication d’autres institutions, notamment le ministère de la Santé et celui des Finances, dans ce combat pour l’achat des médicaments. Lionel Caruana s’est dit très satisfait de la disponibilité de la CNDH à soutenir ce plaidoyer, estimant que les missions des deux structures sont complémentaires dans l’assistance aux personnes vulnérables.
Cette collaboration renforce l’espoir d’un accès universel aux soins pour les personnes touchées par ces maladies au Congo, tout en garantissant que les engagements financiers soient tenus pour éviter toute rupture de stock ou pénurie. (DRTV)
En séjour de travail au Congo, Lionel Caruana, gestionnaire de portefeuille du Fonds mondial pour la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, a échangé ce 17 septembre à Brazzaville avec Casimir Ndomba, président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH). Au cœur des discussions : l’appui que la CNDH pourrait apporter au plaidoyer du Fonds mondial pour inciter le gouvernement congolais à dégager, chaque année, des budgets consistants pour l’achat des médicaments contre ces trois maladies.
"Nous avons un partenariat avec le Congo de près de vingt ans pour l’accès aux soins des malades du sida, des tuberculeux et des personnes souffrant du paludisme," a rappelé Lionel Caruana. Il a souligné que le Fonds mondial milite pour que les personnes vulnérables ne subissent aucune discrimination ni stigmatisation, tout en menant un plaidoyer pour que le Congo contribue financièrement chaque année à l’achat des médicaments. "Le Fonds mondial apporte des dons de médicaments aux pays partenaires, mais il est crucial que le gouvernement congolais s’implique davantage," a-t-il ajouté.
La CNDH s’engage à amplifier le plaidoyer auprès du gouvernement
Gickelle Mpika, présidente de la sous-commission économique et socioculturelle à la CNDH, a confirmé que son institution prendra le relais pour amplifier ce plaidoyer auprès des autorités. Interrogée sur le respect des engagements du gouvernement, elle a reconnu que, bien que celui-ci honore globalement ses promesses, une période de faiblesse dans l’achat des médicaments a eu des conséquences négatives. "Nous souhaitons que ce genre de faiblesse ne se reproduise plus," a-t-elle déclaré.
De son côté, Jean-Claude Pongault Elongo, commissaire national aux droits de l’homme, a insisté sur l’urgence d’une contrepartie financière congolaise. Selon lui, le pays compte 20 000 personnes vivant avec le VIH-sida, 4 000 souffrant de la tuberculose, et 20 % de la population n’a pas accès aux moustiquaires imprégnées d’insecticide, les exposant ainsi au paludisme. "Au regard de ces chiffres, la contribution financière du Congo est indispensable," a-t-il souligné.
Une mobilisation collective pour un avenir sans ces trois fléaux
Les échanges ont également mis en lumière l’implication d’autres institutions, notamment le ministère de la Santé et celui des Finances, dans ce combat pour l’achat des médicaments. Lionel Caruana s’est dit très satisfait de la disponibilité de la CNDH à soutenir ce plaidoyer, estimant que les missions des deux structures sont complémentaires dans l’assistance aux personnes vulnérables.
Cette collaboration renforce l’espoir d’un accès universel aux soins pour les personnes touchées par ces maladies au Congo, tout en garantissant que les engagements financiers soient tenus pour éviter toute rupture de stock ou pénurie. (DRTV)