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Publié
16 Jun 2026
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Le Congo lance la compagne de sensibilisation sur la facturation électronique certifié (SFEC)
Une réforme majeure pour moderniser l’administration fiscale et lutter contre la fraude
La Direction générale des impôts et des domaines (DGID) a officiellement lancé ce 16 juin 2026 à Brazzaville la campagne nationale de sensibilisation sur le Système de Facturation Électronique Certifiée (SFEC). Cette réforme, s’inscrivant dans la dynamique de digitalisation de l’administration fiscale, entrera en vigueur de manière progressive à partir du 1er juillet 2026.
Une réforme pour sécuriser et moderniser le système fiscal
Présidant la cérémonie au nom du ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Paul Malié, directeur de cabinet, a rappelé que le système fiscal congolais repose sur les déclarations des contribuables, notamment celles relatives au chiffre d’affaires, dont la base est constituée par les factures. « La maîtrise et la sécurisation de ces documents constituent un enjeu majeur pour l’amélioration du recouvrement fiscal », a-t-il souligné.
De son côté, Ludovic Itoua, directeur général des impôts et des domaines, a précisé que cette réforme vise plusieurs objectifs :
- Renforcer la transparence des transactions économiques ;
- Améliorer la traçabilité des opérations commerciales ;
- Lutter efficacement contre la fraude fiscale ;
- Élargir l’assiette fiscale.
Grâce à la certification électronique des factures, l’administration fiscale disposera désormais d’informations fiables et sécurisées, permettant un meilleur suivi des activités économiques, en particulier celles liées au recouvrement de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA), principale source des recettes fiscales de l’État.
Une phase pilote réussie avant la généralisation
Institué par la loi de finances 2025 et encadré par le décret n°2026-101 du 31 mars 2026, le SFEC a déjà fait l’objet d’une phase pilote depuis septembre 2025, impliquant près de 70 entreprises volontaires. Cette étape a permis de tester le dispositif avant sa généralisation.
Séraphin Dion, chef du projet SFEC à la DGID, a indiqué que la campagne de sensibilisation vise à informer les entreprises de leurs obligations et à les accompagner dans leur mise en conformité avant la date butoir du 1er juillet 2026.
Qui est concerné ?
À partir du 1er juillet 2026, les entreprises relevant des Unités des Grandes Entreprises (UGE), des Unités des Moyennes Entreprises (UME) et de l’unité des sous-traitants pétroliers devront être connectées au système SFEC.
- Les entreprises déjà équipées d’un système de facturation électronique devront l’interconnecter au SFEC via des interfaces techniques dédiées.
- Celles qui ne disposent pas encore de solution numérique pourront utiliser gratuitement la plateforme « e-facture », mise en place par l’administration fiscale.
Un outil de gouvernance et non une contrainte
Pour les responsables de la réforme, le SFEC ne constitue pas une contrainte supplémentaire pour les opérateurs économiques, mais plutôt un outil de gouvernance destiné à :
- Simplifier les procédures ;
- Sécuriser les transactions ;
- Améliorer la performance des entreprises.
Vers une administration fiscale moderne et transparente
À travers cette réforme, le gouvernement congolais entend moderniser la gestion fiscale, renforcer la transparence des activités économiques et optimiser la mobilisation des recettes publiques, dans un contexte de transformation numérique de l’administration.
(DRTV /Eve Sondzo)
Une réforme pour sécuriser et moderniser le système fiscal
Présidant la cérémonie au nom du ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Paul Malié, directeur de cabinet, a rappelé que le système fiscal congolais repose sur les déclarations des contribuables, notamment celles relatives au chiffre d’affaires, dont la base est constituée par les factures. « La maîtrise et la sécurisation de ces documents constituent un enjeu majeur pour l’amélioration du recouvrement fiscal », a-t-il souligné.
De son côté, Ludovic Itoua, directeur général des impôts et des domaines, a précisé que cette réforme vise plusieurs objectifs :
- Renforcer la transparence des transactions économiques ;
- Améliorer la traçabilité des opérations commerciales ;
- Lutter efficacement contre la fraude fiscale ;
- Élargir l’assiette fiscale.
Grâce à la certification électronique des factures, l’administration fiscale disposera désormais d’informations fiables et sécurisées, permettant un meilleur suivi des activités économiques, en particulier celles liées au recouvrement de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA), principale source des recettes fiscales de l’État.
Une phase pilote réussie avant la généralisation
Institué par la loi de finances 2025 et encadré par le décret n°2026-101 du 31 mars 2026, le SFEC a déjà fait l’objet d’une phase pilote depuis septembre 2025, impliquant près de 70 entreprises volontaires. Cette étape a permis de tester le dispositif avant sa généralisation.
Séraphin Dion, chef du projet SFEC à la DGID, a indiqué que la campagne de sensibilisation vise à informer les entreprises de leurs obligations et à les accompagner dans leur mise en conformité avant la date butoir du 1er juillet 2026.
Qui est concerné ?
À partir du 1er juillet 2026, les entreprises relevant des Unités des Grandes Entreprises (UGE), des Unités des Moyennes Entreprises (UME) et de l’unité des sous-traitants pétroliers devront être connectées au système SFEC.
- Les entreprises déjà équipées d’un système de facturation électronique devront l’interconnecter au SFEC via des interfaces techniques dédiées.
- Celles qui ne disposent pas encore de solution numérique pourront utiliser gratuitement la plateforme « e-facture », mise en place par l’administration fiscale.
Un outil de gouvernance et non une contrainte
Pour les responsables de la réforme, le SFEC ne constitue pas une contrainte supplémentaire pour les opérateurs économiques, mais plutôt un outil de gouvernance destiné à :
- Simplifier les procédures ;
- Sécuriser les transactions ;
- Améliorer la performance des entreprises.
Vers une administration fiscale moderne et transparente
À travers cette réforme, le gouvernement congolais entend moderniser la gestion fiscale, renforcer la transparence des activités économiques et optimiser la mobilisation des recettes publiques, dans un contexte de transformation numérique de l’administration.
(DRTV /Eve Sondzo)