ACTUALITÉ
Publié
15 Jul 2026
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La République du Congo lance l’évaluation numérique de l’application du Code de transparence financière (ECTR) pour 2023-2025
Une étape majeure vers la modernisation de la gouvernance publique et la lutte contre la corruption
La Commission nationale de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques (CNTR) a officiellement lancé, le 14 juillet à Brazzaville, le processus d’évaluation de l’application de l’Évaluation du Code de Transparence et de Responsabilité (ECTR).
Cet événement, qui s’achève ce jour-là , marque une avancée significative dans les efforts du Congo pour renforcer la transparence, la redevabilité et l’intégrité dans la gestion des finances publiques.
Un atelier national pour mobiliser tous les acteurs
L’atelier de lancement, organisé en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), a réuni les points focaux des ministères, les représentants des administrations publiques, des établissements publics, des collectivités locales et d’autres entités concernées. L’objectif : évaluer l’application du Code de transparence pour les exercices 2023, 2024 et 2025, et identifier les faiblesses persistantes afin d’améliorer la performance globale.
Isidore Agbokou, envoyé spécial de la représentante résidente du PNUD au Congo, a souligné que « la transparence, la redevabilité et l’intégrité dans la gestion des finances publiques sont des conditions indispensables pour garantir l’efficacité des politiques publiques, améliorer la qualité des services rendus à la population et favoriser une croissance inclusive ». Il a réaffirmé l’engagement de l’agence onusienne à soutenir le gouvernement congolais dans la promotion de la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et le renforcement de l’État de droit.
Une approche numérique pour plus d’efficacité
Joseph Mana Fouafoua, président de la CNTR, a salué le passage à une collecte numérique des données, une première dans le processus d’évaluation. « La digitalisation de ce processus constitue une avancée majeure. Elle favorisera une participation plus efficace des différentes structures concernées, réduira les délais de traitement des informations et renforcera la crédibilité des résultats produits », a-t-il déclaré.
Contrairement à l’évaluation précédente (2020-2022), réalisée manuellement en 2024, l’ECTR 2025 s’appuie sur des outils numériques pour accélérer l’analyse et garantir une plus grande transparence. Les points focaux des ministères et institutions publiques sont invités à suivre une formation dédiée pour maîtriser cette nouvelle méthode.
Des enjeux stratégiques pour le développement durable
Le président de la CNTR a rappelé que la bonne gouvernance financière est essentielle pour améliorer le financement du développement, en combinant ressources domestiques et apports extérieurs. « L’État doit non seulement accroître ses recettes, mais aussi assurer l’efficacité des dépenses publiques », a-t-il insisté.
L’ECTR 2025 permettra de mesurer dans quelle mesure les règles de gestion financière prescrites par le Code de transparence ont été respectées durant les trois derniers exercices. Les résultats devraient guider les réformes nécessaires pour atteindre une performance optimale dans l’application du Code.
Un appel à la mobilisation générale
Isidore Agbokou a conclu en appelant à « la mobilisation de tous les acteurs », soulignant que « chacun a un rôle à jouer pour faire de la transparence, de la rentabilité et de l’intégrité des valeurs concrètes au service de l’intérêt général ».
La CNTR, de son côté, compte sur l’engagement de tous pour corriger les faiblesses identifiées et consolider la confiance entre l’État, les citoyens et les partenaires au développement.(DRTV)
Cet événement, qui s’achève ce jour-là , marque une avancée significative dans les efforts du Congo pour renforcer la transparence, la redevabilité et l’intégrité dans la gestion des finances publiques.
Un atelier national pour mobiliser tous les acteurs
L’atelier de lancement, organisé en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), a réuni les points focaux des ministères, les représentants des administrations publiques, des établissements publics, des collectivités locales et d’autres entités concernées. L’objectif : évaluer l’application du Code de transparence pour les exercices 2023, 2024 et 2025, et identifier les faiblesses persistantes afin d’améliorer la performance globale.
Isidore Agbokou, envoyé spécial de la représentante résidente du PNUD au Congo, a souligné que « la transparence, la redevabilité et l’intégrité dans la gestion des finances publiques sont des conditions indispensables pour garantir l’efficacité des politiques publiques, améliorer la qualité des services rendus à la population et favoriser une croissance inclusive ». Il a réaffirmé l’engagement de l’agence onusienne à soutenir le gouvernement congolais dans la promotion de la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et le renforcement de l’État de droit.
Une approche numérique pour plus d’efficacité
Joseph Mana Fouafoua, président de la CNTR, a salué le passage à une collecte numérique des données, une première dans le processus d’évaluation. « La digitalisation de ce processus constitue une avancée majeure. Elle favorisera une participation plus efficace des différentes structures concernées, réduira les délais de traitement des informations et renforcera la crédibilité des résultats produits », a-t-il déclaré.
Contrairement à l’évaluation précédente (2020-2022), réalisée manuellement en 2024, l’ECTR 2025 s’appuie sur des outils numériques pour accélérer l’analyse et garantir une plus grande transparence. Les points focaux des ministères et institutions publiques sont invités à suivre une formation dédiée pour maîtriser cette nouvelle méthode.
Des enjeux stratégiques pour le développement durable
Le président de la CNTR a rappelé que la bonne gouvernance financière est essentielle pour améliorer le financement du développement, en combinant ressources domestiques et apports extérieurs. « L’État doit non seulement accroître ses recettes, mais aussi assurer l’efficacité des dépenses publiques », a-t-il insisté.
L’ECTR 2025 permettra de mesurer dans quelle mesure les règles de gestion financière prescrites par le Code de transparence ont été respectées durant les trois derniers exercices. Les résultats devraient guider les réformes nécessaires pour atteindre une performance optimale dans l’application du Code.
Un appel à la mobilisation générale
Isidore Agbokou a conclu en appelant à « la mobilisation de tous les acteurs », soulignant que « chacun a un rôle à jouer pour faire de la transparence, de la rentabilité et de l’intégrité des valeurs concrètes au service de l’intérêt général ».
La CNTR, de son côté, compte sur l’engagement de tous pour corriger les faiblesses identifiées et consolider la confiance entre l’État, les citoyens et les partenaires au développement.(DRTV)