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Publié
05 May 2026
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La ministre des Affaires sociales évalue les dispositifs d’urgence à Brazzaville
La nouvelle ministre des Affaires sociales, Marie-France Hélène Lydie Pangault, a marqué son entrée en fonction par une visite de terrain à Brazzaville, afin d’évaluer les dispositifs d’aide d’urgence et de se familiariser avec les structures sous sa responsabilité.
Une visite stratégique pour évaluer les dispositifs humanitaires
Dès son premier jour en fonction, Marie-France Hélène Lydie Pangault a choisi de se rendre sur le terrain pour prendre la mesure des enjeux liés à son ministère. Sa première étape : l’Institut des jeunes sourds de Brazzaville, où sont installés des entrepôts dédiés à la gestion des urgences humanitaires.
L’objectif de cette visite était clair : prendre contact avec les structures relevant de son département et évaluer l’efficacité des dispositifs existants en matière d’assistance aux populations en cas de catastrophe. « Il était nécessaire qu’elle mette pied sur le terrain pour comprendre les réalités et les besoins », a expliqué Carine Ibata, directrice de l’assistance humanitaire.
Des infrastructures provisoires mais opérationnelles
Sur place, la délégation ministérielle a pu constater que les entrepôts, bien qu’opérationnels, ne répondent pas encore aux normes requises pour une gestion optimale des urgences. Pourtant, ces installations jouent un rôle crucial : elles permettent de stocker des produits essentiels destinés aux populations sinistrées.
Deux grandes catégories de stocks y sont entreposées :
-Les vivres (nourriture, eau potable, etc.)
-Les non-vivres (couvertures, médicaments, kits d’hygiène, etc.)
Ces ressources proviennent à la fois du budget de l’État et de contributions extérieures, notamment des partenaires internationaux, des ONG, des associations et même de particuliers mobilisés en période de crise.
Une logique de décentralisation pour une réponse plus rapide
Le dispositif ne se limite pas à Brazzaville. Des entrepôts sont également implantés dans des zones stratégiques du pays, comme Impfondo, Owando ou encore dans la partie septentrionale, régulièrement exposée aux inondations. Cette approche décentralisée vise à réduire les délais d’intervention en cas de catastrophe.
« Si tout est concentré à Brazzaville, nous aurons des difficultés à atteindre rapidement les sinistrés », a souligné Carine Ibata. D’où l’importance de rapprocher les stocks des zones à risque pour une intervention plus efficace.
Vers des infrastructures conformes et une action humanitaire renforcée
Si les infrastructures actuelles présentent des limites, un projet de construction d’entrepôts conformes aux normes est déjà en cours, inscrit dans le budget de l’État. Ce projet devrait permettre de renforcer significativement la capacité de réponse humanitaire du Congo, en offrant des conditions de stockage optimales et une meilleure organisation logistique.
Cette première sortie terrain marque le début d’une série de prises de contact pour la nouvelle ministre, qui semble déterminée à s’imprégner des réalités du terrain et à poser les bases d’une action humanitaire plus structurée et réactive. (DRTV/ Eve SONDZO)
Une visite stratégique pour évaluer les dispositifs humanitaires
Dès son premier jour en fonction, Marie-France Hélène Lydie Pangault a choisi de se rendre sur le terrain pour prendre la mesure des enjeux liés à son ministère. Sa première étape : l’Institut des jeunes sourds de Brazzaville, où sont installés des entrepôts dédiés à la gestion des urgences humanitaires.
L’objectif de cette visite était clair : prendre contact avec les structures relevant de son département et évaluer l’efficacité des dispositifs existants en matière d’assistance aux populations en cas de catastrophe. « Il était nécessaire qu’elle mette pied sur le terrain pour comprendre les réalités et les besoins », a expliqué Carine Ibata, directrice de l’assistance humanitaire.
Des infrastructures provisoires mais opérationnelles
Sur place, la délégation ministérielle a pu constater que les entrepôts, bien qu’opérationnels, ne répondent pas encore aux normes requises pour une gestion optimale des urgences. Pourtant, ces installations jouent un rôle crucial : elles permettent de stocker des produits essentiels destinés aux populations sinistrées.
Deux grandes catégories de stocks y sont entreposées :
-Les vivres (nourriture, eau potable, etc.)
-Les non-vivres (couvertures, médicaments, kits d’hygiène, etc.)
Ces ressources proviennent à la fois du budget de l’État et de contributions extérieures, notamment des partenaires internationaux, des ONG, des associations et même de particuliers mobilisés en période de crise.
Une logique de décentralisation pour une réponse plus rapide
Le dispositif ne se limite pas à Brazzaville. Des entrepôts sont également implantés dans des zones stratégiques du pays, comme Impfondo, Owando ou encore dans la partie septentrionale, régulièrement exposée aux inondations. Cette approche décentralisée vise à réduire les délais d’intervention en cas de catastrophe.
« Si tout est concentré à Brazzaville, nous aurons des difficultés à atteindre rapidement les sinistrés », a souligné Carine Ibata. D’où l’importance de rapprocher les stocks des zones à risque pour une intervention plus efficace.
Vers des infrastructures conformes et une action humanitaire renforcée
Si les infrastructures actuelles présentent des limites, un projet de construction d’entrepôts conformes aux normes est déjà en cours, inscrit dans le budget de l’État. Ce projet devrait permettre de renforcer significativement la capacité de réponse humanitaire du Congo, en offrant des conditions de stockage optimales et une meilleure organisation logistique.
Cette première sortie terrain marque le début d’une série de prises de contact pour la nouvelle ministre, qui semble déterminée à s’imprégner des réalités du terrain et à poser les bases d’une action humanitaire plus structurée et réactive. (DRTV/ Eve SONDZO)