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Publié
23 Sep 2026
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La leucémie myéloïde chronique : sensibiliser pour mieux sauver des vies
ournée mondiale 2026 : « De l’accès au suivi, 25 ans d’avancées pour chaque patient atteint de LMC »
À l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à la leucémie myéloïde chronique (LMC), les spécialistes appellent à renforcer le dépistage précoce, l’observance du traitement et la lutte contre les idées reçues. Au Congo, cette forme de cancer du sang continue de toucher plusieurs patients chaque mois, y compris des adolescents, souvent dans le silence.
Une maladie de plus en plus contrôlable
Autrefois associée à un pronostic fatal, la leucémie myéloïde chronique connaît aujourd’hui une évolution plus favorable grâce aux progrès thérapeutiques. Les traitements actuels permettent de prolonger significativement la vie des patients, à condition qu’ils soient suivis de manière rigoureuse.
Selon le professeur Alexis Elira Dokékias, hématologue, le service qu’il dirige enregistre en moyenne deux à trois nouveaux cas par mois :
« Nous recevons régulièrement deux à trois nouveaux cas chaque mois. La LMC est une maladie que nous rencontrons dans notre pratique, et elle ne concerne pas uniquement les adultes. Nous avons également des enfants âgés de 12 à 14 ans qui en souffrent, souvent dans le silence. »
Un accès gratuit aux traitements grâce au programme GIPAP
Au Congo, les médicaments contre la LMC sont mis à disposition gratuitement grâce au programme GIPAP, un partenariat international qui facilite l’accès aux traitements. Le professeur Dokékias souligne :
« Grâce aux progrès réalisés, nous avons obtenu une prolongation nette de la vie des personnes atteintes. Le traitement est disponible gratuitement grâce au programme GIPAP, mais son efficacité dépend avant tout de la régularité de sa prise. »
L’abandon du traitement : un risque majeur
Malgré ces avancées, le professeur Dokékias met en garde contre l’interruption volontaire du traitement, une situation qui compromet les chances de stabiliser la maladie :
« Certains malades abandonnent leur traitement. Lorsqu’ils reviennent, ils sont souvent en rechute, et la prise en charge devient beaucoup plus complexe. »
Les réseaux sociaux ne remplacent pas un médecin
Le spécialiste dénonce également la tendance croissante à chercher des solutions médicales sur les réseaux sociaux, au détriment d’une consultation auprès d’un professionnel de santé :
« Les réseaux sociaux ne peuvent pas établir un diagnostic ni prescrire un traitement. Ce sont des outils d’information, mais ils ne remplacent jamais une consultation médicale. Devant un problème de santé, il faut se faire examiner par un professionnel. »
Sensibiliser pour sauver des vies
Pour les spécialistes, cette journée mondiale est l’occasion de rappeler que le diagnostic précoce, l’accès au traitement et l’information médicale fiable restent les meilleurs moyens de lutter contre la LMC. La recherche continue également d’étudier le rôle de certains facteurs environnementaux, comme l’exposition à des substances polluantes, dans l’apparition de certains cancers du sang.
Le message est clair : mieux connaître la maladie, consulter rapidement en cas de doute et poursuivre son traitement sans interruption peuvent faire la différence.
(DRTV/ Rodbrina Badila)
Une maladie de plus en plus contrôlable
Autrefois associée à un pronostic fatal, la leucémie myéloïde chronique connaît aujourd’hui une évolution plus favorable grâce aux progrès thérapeutiques. Les traitements actuels permettent de prolonger significativement la vie des patients, à condition qu’ils soient suivis de manière rigoureuse.
Selon le professeur Alexis Elira Dokékias, hématologue, le service qu’il dirige enregistre en moyenne deux à trois nouveaux cas par mois :
« Nous recevons régulièrement deux à trois nouveaux cas chaque mois. La LMC est une maladie que nous rencontrons dans notre pratique, et elle ne concerne pas uniquement les adultes. Nous avons également des enfants âgés de 12 à 14 ans qui en souffrent, souvent dans le silence. »
Un accès gratuit aux traitements grâce au programme GIPAP
Au Congo, les médicaments contre la LMC sont mis à disposition gratuitement grâce au programme GIPAP, un partenariat international qui facilite l’accès aux traitements. Le professeur Dokékias souligne :
« Grâce aux progrès réalisés, nous avons obtenu une prolongation nette de la vie des personnes atteintes. Le traitement est disponible gratuitement grâce au programme GIPAP, mais son efficacité dépend avant tout de la régularité de sa prise. »
L’abandon du traitement : un risque majeur
Malgré ces avancées, le professeur Dokékias met en garde contre l’interruption volontaire du traitement, une situation qui compromet les chances de stabiliser la maladie :
« Certains malades abandonnent leur traitement. Lorsqu’ils reviennent, ils sont souvent en rechute, et la prise en charge devient beaucoup plus complexe. »
Les réseaux sociaux ne remplacent pas un médecin
Le spécialiste dénonce également la tendance croissante à chercher des solutions médicales sur les réseaux sociaux, au détriment d’une consultation auprès d’un professionnel de santé :
« Les réseaux sociaux ne peuvent pas établir un diagnostic ni prescrire un traitement. Ce sont des outils d’information, mais ils ne remplacent jamais une consultation médicale. Devant un problème de santé, il faut se faire examiner par un professionnel. »
Sensibiliser pour sauver des vies
Pour les spécialistes, cette journée mondiale est l’occasion de rappeler que le diagnostic précoce, l’accès au traitement et l’information médicale fiable restent les meilleurs moyens de lutter contre la LMC. La recherche continue également d’étudier le rôle de certains facteurs environnementaux, comme l’exposition à des substances polluantes, dans l’apparition de certains cancers du sang.
Le message est clair : mieux connaître la maladie, consulter rapidement en cas de doute et poursuivre son traitement sans interruption peuvent faire la différence.
(DRTV/ Rodbrina Badila)