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Publié
30 May 2026
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La CAMU du Congo accélÚre sa transition vers une couverture sanitaire universelle
Ingrid Olga Ghislaine Ebouka Babakas et son Ă©quipe relĂšvent les dĂ©fis de lâassurance maladie pour tous
Une phase pilote prometteuse
La Caisse dâAssurance Maladie Universelle (CAMU), institution publique placĂ©e sous la tutelle du ministĂšre en charge de la SĂ©curitĂ© sociale, marque une Ă©tape dĂ©cisive dans la gĂ©nĂ©ralisation de la protection sociale au Congo. Créée par dĂ©cret prĂ©sidentiel le 31 aoĂ»t 2015 et rĂ©formĂ©e par la loi du 27 mai 2023, la CAMU a pour mission de garantir lâaccĂšs aux soins pour tous, tout en assurant lâĂ©quilibre financier du rĂ©gime.
Lors dâune rĂ©cente visite de la ministre Ingrid Olga Ghislaine Ebouka Babakas, accompagnĂ©es de son Ă©quipe, dans les structures sous sa tutelle, le directeur gĂ©nĂ©ral de la CAMU, FĂ©lix Mouko, a dressĂ© un bilan encourageant de la phase pilote, lancĂ©e en avril 2025.
Ă ce jour, plus de 27 000 assurĂ©s sociaux sont dĂ©jĂ affiliĂ©s Ă la CAMU. Lâinstitution a conventionnĂ© 174 formations sanitaires, rĂ©parties dans 8 des 15 dĂ©partements du pays. Plus de 10 000 cartes biomĂ©triques ont Ă©tĂ© distribuĂ©es, et des centaines dâassurĂ©s sociaux ont dĂ©jĂ bĂ©nĂ©ficiĂ© de prises en charge dans les structures partenaires.
Des défis majeurs à relever
MalgrĂ© ces avancĂ©es, la CAMU doit encore surmonter plusieurs obstacles pour atteindre ses objectifs. Le premier dĂ©fi concerne lâintĂ©gration des agents de lâĂtat, prĂ©vue pour le 1er aoĂ»t 2026. Cette opĂ©ration, qui touche potentiellement 480 000 personnes, nĂ©cessite la mobilisation rapide dâun fonds de roulement estimĂ© Ă 4,4 milliards de francs CFA. Ces ressources devront couvrir lâenrĂŽlement des agents, le conventionnement des structures sanitaires, les campagnes de communication et le renforcement des Ă©quipes.
Un autre enjeu de taille rĂ©side dans la mobilisation des ressources de lâĂtat, indispensable pour pĂ©renniser le systĂšme. Par ailleurs, la CAMU a besoin dâun cadre de travail adaptĂ© Ă lâampleur de ses responsabilitĂ©s, une prĂ©occupation soulevĂ©e lors des visites ministĂ©rielles.
Vers une couverture sanitaire universelle
La ministre de tutelle a insistĂ© sur lâurgence dâaccĂ©lĂ©rer la mise en place dĂ©finitive de la CAMU, qui doit passer dâune phase pilote Ă un fonctionnement rĂ©gulier. « Nous devons tous nous mobiliser pour relever ce dĂ©fi et atteindre la performance attendue », a-t-elle dĂ©clarĂ©.
La CAMU, qui couvre dĂ©jĂ les salariĂ©s des secteurs public et privĂ©, les pensionnĂ©s, les travailleurs indĂ©pendants, les professions libĂ©rales, les Ă©tudiants et les personnes vulnĂ©rables, vise Ă Ă©tendre progressivement sa couverture Ă lâensemble de la population congolaise. Son succĂšs dĂ©pendra de la coordination entre les acteurs publics et privĂ©s, ainsi que de la mobilisation des moyens financiers et humains nĂ©cessaires.
Un pas de plus vers une santé accessible pour tous au Congo. (DRTV)
La Caisse dâAssurance Maladie Universelle (CAMU), institution publique placĂ©e sous la tutelle du ministĂšre en charge de la SĂ©curitĂ© sociale, marque une Ă©tape dĂ©cisive dans la gĂ©nĂ©ralisation de la protection sociale au Congo. Créée par dĂ©cret prĂ©sidentiel le 31 aoĂ»t 2015 et rĂ©formĂ©e par la loi du 27 mai 2023, la CAMU a pour mission de garantir lâaccĂšs aux soins pour tous, tout en assurant lâĂ©quilibre financier du rĂ©gime.
Lors dâune rĂ©cente visite de la ministre Ingrid Olga Ghislaine Ebouka Babakas, accompagnĂ©es de son Ă©quipe, dans les structures sous sa tutelle, le directeur gĂ©nĂ©ral de la CAMU, FĂ©lix Mouko, a dressĂ© un bilan encourageant de la phase pilote, lancĂ©e en avril 2025.
Ă ce jour, plus de 27 000 assurĂ©s sociaux sont dĂ©jĂ affiliĂ©s Ă la CAMU. Lâinstitution a conventionnĂ© 174 formations sanitaires, rĂ©parties dans 8 des 15 dĂ©partements du pays. Plus de 10 000 cartes biomĂ©triques ont Ă©tĂ© distribuĂ©es, et des centaines dâassurĂ©s sociaux ont dĂ©jĂ bĂ©nĂ©ficiĂ© de prises en charge dans les structures partenaires.
Des défis majeurs à relever
MalgrĂ© ces avancĂ©es, la CAMU doit encore surmonter plusieurs obstacles pour atteindre ses objectifs. Le premier dĂ©fi concerne lâintĂ©gration des agents de lâĂtat, prĂ©vue pour le 1er aoĂ»t 2026. Cette opĂ©ration, qui touche potentiellement 480 000 personnes, nĂ©cessite la mobilisation rapide dâun fonds de roulement estimĂ© Ă 4,4 milliards de francs CFA. Ces ressources devront couvrir lâenrĂŽlement des agents, le conventionnement des structures sanitaires, les campagnes de communication et le renforcement des Ă©quipes.
Un autre enjeu de taille rĂ©side dans la mobilisation des ressources de lâĂtat, indispensable pour pĂ©renniser le systĂšme. Par ailleurs, la CAMU a besoin dâun cadre de travail adaptĂ© Ă lâampleur de ses responsabilitĂ©s, une prĂ©occupation soulevĂ©e lors des visites ministĂ©rielles.
Vers une couverture sanitaire universelle
La ministre de tutelle a insistĂ© sur lâurgence dâaccĂ©lĂ©rer la mise en place dĂ©finitive de la CAMU, qui doit passer dâune phase pilote Ă un fonctionnement rĂ©gulier. « Nous devons tous nous mobiliser pour relever ce dĂ©fi et atteindre la performance attendue », a-t-elle dĂ©clarĂ©.
La CAMU, qui couvre dĂ©jĂ les salariĂ©s des secteurs public et privĂ©, les pensionnĂ©s, les travailleurs indĂ©pendants, les professions libĂ©rales, les Ă©tudiants et les personnes vulnĂ©rables, vise Ă Ă©tendre progressivement sa couverture Ă lâensemble de la population congolaise. Son succĂšs dĂ©pendra de la coordination entre les acteurs publics et privĂ©s, ainsi que de la mobilisation des moyens financiers et humains nĂ©cessaires.
Un pas de plus vers une santé accessible pour tous au Congo. (DRTV)