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Publié
17 Apr 2026
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Investiture du Président Denis Sassou Nguesso : Le réveil du stade de Kintélé suscite l'espoir!
Venus des quatre coins de la capitale, les Congolais ont pris dâassaut le Complexe sportif de la Concorde de KintĂ©lĂ©. Au-delĂ de la ferveur politique liĂ©e Ă lâinvestiture du prĂ©sident réélu, les citoyens plaident pour une relance durable des activitĂ©s sur ce site olympique.
Le rouge, le blanc et le bleu ont envahi les gradins. DĂšs 9 heures, une bousculade joyeuse aux portillons tĂ©moignait de lâeffervescence du jour : les Congolais Ă©taient au rendez-vous pour soutenir Denis Sassou Nguesso, réélu avec 94,90 % des suffrages lors du scrutin des 10 et 15 mars 2026.
Pour cette cĂ©rĂ©monie solennelle, le stade de KintĂ©lĂ© a refait peau neuve. Dans une ambiance euphorique, allant du hall principal aux jardins soigneusement entretenus, les participants nâont pas boudĂ© leur plaisir de voir lâĂ©difice rouvrir ses portes. Mais derriĂšre les acclamations, une attente plus profonde s'exprime : celle de voir ce joyau architectural reprendre sa fonction premiĂšre.
« Câest une fiertĂ© de voir ce stade revivre », confie un participant.
Pour de nombreux citoyens, ce complexe doit désormais servir à ce pourquoi il a été érigé : abriter des compétitions sportives de haut niveau, des grands concerts et des événements culturels d'envergure, tout en devenant un levier de croissance capable de générer des revenus et des emplois pérennes.
Construit selon les normes olympiques les plus modernes pour accueillir les 11e Jeux Africains en septembre 2015, le stade de Kintélé a pourtant traversé une longue période de léthargie. Voilà plus de cinq ans que l'enceinte était restée largement sous-exploitée, au grand dam des sportifs et de la jeunesse.
Cette rĂ©ouverture, Ă l'occasion de l'investiture prĂ©sidentielle, est perçue comme un nouveau vent d'espoir. Dans la dynamique du nouveau mandat, les Congolais espĂšrent que KintĂ©lĂ© ne sera plus seulement le théùtre de cĂ©rĂ©monies ponctuelles, mais le cĆur battant du sport et de la culture nationale. Pour la jeunesse congolaise, le message est clair : la marche vers le dĂ©veloppement passe aussi par l'entretien et l'animation de ses plus prestigieuses infrastructures.
(DRTV/Prince OKO)
Le rouge, le blanc et le bleu ont envahi les gradins. DĂšs 9 heures, une bousculade joyeuse aux portillons tĂ©moignait de lâeffervescence du jour : les Congolais Ă©taient au rendez-vous pour soutenir Denis Sassou Nguesso, réélu avec 94,90 % des suffrages lors du scrutin des 10 et 15 mars 2026.
Pour cette cĂ©rĂ©monie solennelle, le stade de KintĂ©lĂ© a refait peau neuve. Dans une ambiance euphorique, allant du hall principal aux jardins soigneusement entretenus, les participants nâont pas boudĂ© leur plaisir de voir lâĂ©difice rouvrir ses portes. Mais derriĂšre les acclamations, une attente plus profonde s'exprime : celle de voir ce joyau architectural reprendre sa fonction premiĂšre.
« Câest une fiertĂ© de voir ce stade revivre », confie un participant.
Pour de nombreux citoyens, ce complexe doit désormais servir à ce pourquoi il a été érigé : abriter des compétitions sportives de haut niveau, des grands concerts et des événements culturels d'envergure, tout en devenant un levier de croissance capable de générer des revenus et des emplois pérennes.
Construit selon les normes olympiques les plus modernes pour accueillir les 11e Jeux Africains en septembre 2015, le stade de Kintélé a pourtant traversé une longue période de léthargie. Voilà plus de cinq ans que l'enceinte était restée largement sous-exploitée, au grand dam des sportifs et de la jeunesse.
Cette rĂ©ouverture, Ă l'occasion de l'investiture prĂ©sidentielle, est perçue comme un nouveau vent d'espoir. Dans la dynamique du nouveau mandat, les Congolais espĂšrent que KintĂ©lĂ© ne sera plus seulement le théùtre de cĂ©rĂ©monies ponctuelles, mais le cĆur battant du sport et de la culture nationale. Pour la jeunesse congolaise, le message est clair : la marche vers le dĂ©veloppement passe aussi par l'entretien et l'animation de ses plus prestigieuses infrastructures.
(DRTV/Prince OKO)