ACTUALITÉ
Publié
16 Oct 2026
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Inondations dans la Likouala : des villages engloutis et un gouvernement en mode crise
Le Congo en alerte : Épena sous les eaux, un comité de crise activé et des dizaines de milliers de riverains dans l'attente d'une assistance humanitaire
La Likouala est encore touchée par des inondations. Un scénario hélas bien connu. Situé à l'extrême nord de la République du Congo, en zone immergée, ce département où il pleut presque toute l'année connaît régulièrement des épisodes d'inondation en saison de pluies. Mais cette année, le phénomène revêt une ampleur inédite : la quasi-totalité des communautés urbaines sont touchées.
Impfondo, Dongou, Épena, Enyéllé, Betou, Bouagnela… la liste est longue. Dans la communauté urbaine d'Épena, le paysage est celui d'une désolation : des villages entiers sont engloutis par les eaux, où l'on ne circule plus qu'en pirogue.
Écoles, centres de santé, administrations : rien n'est épargné
La semaine dernière, de fortes pluies se sont abattues sur cette partie du pays. Comme bien d'autres, des maisons ont été envahies par les eaux. Les écoles, les centres de santé intégrés et presque tous les locaux administratifs ont également été submergés : rien n'est épargné.
Face à la catastrophe, le gouvernement de la République a pris l'initiative, ce jeudi, de mettre en place un comité de crise chargé de suivre la situation.
« Après l'inondation, c'est la famine »
La députée d'Épena, Édith Dhiamiss Mbala, a été reçue par le Premier ministre et se dit désormais « un peu apaisée ».
« En tant qu'élu d'Épena, ce que nous avons eu à faire, c'est premièrement alerter le gouvernement qu'il y a urgence. (…) Le chef de l'État a donné des instructions fermes et le gouvernement est à pied d'œuvre pour que d'ici quelques heures, la situation d'Épena ne soit peut-être pas résolue, mais que le nécessaire soit mis à la disposition de cette population pour leur survie. Le nécessaire, c'est des produits de première nécessité, tels que les médicaments, les bâches, les bottes, les matelas, le riz, parce que lorsque tout s'innonde, qu'est-ce qui vient après ? C'est la famine. (…) Je pense que le gouvernement est en train de faire le nécessaire », a-t-elle déclaré.
Routes coupées, accès compliqués
Dans la Likouala, plusieurs personnes ont besoin d'une assistance sanitaire d'urgence. Mais à ce stade, les routes sont coupées et l'accès aux zones sinistrées devient de plus en plus compliqué. La dernière pluie a encore fait monter les eaux, qui menacent désormais tous les riverains du département. (DRTV)
Impfondo, Dongou, Épena, Enyéllé, Betou, Bouagnela… la liste est longue. Dans la communauté urbaine d'Épena, le paysage est celui d'une désolation : des villages entiers sont engloutis par les eaux, où l'on ne circule plus qu'en pirogue.
Écoles, centres de santé, administrations : rien n'est épargné
La semaine dernière, de fortes pluies se sont abattues sur cette partie du pays. Comme bien d'autres, des maisons ont été envahies par les eaux. Les écoles, les centres de santé intégrés et presque tous les locaux administratifs ont également été submergés : rien n'est épargné.
Face à la catastrophe, le gouvernement de la République a pris l'initiative, ce jeudi, de mettre en place un comité de crise chargé de suivre la situation.
« Après l'inondation, c'est la famine »
La députée d'Épena, Édith Dhiamiss Mbala, a été reçue par le Premier ministre et se dit désormais « un peu apaisée ».
« En tant qu'élu d'Épena, ce que nous avons eu à faire, c'est premièrement alerter le gouvernement qu'il y a urgence. (…) Le chef de l'État a donné des instructions fermes et le gouvernement est à pied d'œuvre pour que d'ici quelques heures, la situation d'Épena ne soit peut-être pas résolue, mais que le nécessaire soit mis à la disposition de cette population pour leur survie. Le nécessaire, c'est des produits de première nécessité, tels que les médicaments, les bâches, les bottes, les matelas, le riz, parce que lorsque tout s'innonde, qu'est-ce qui vient après ? C'est la famine. (…) Je pense que le gouvernement est en train de faire le nécessaire », a-t-elle déclaré.
Routes coupées, accès compliqués
Dans la Likouala, plusieurs personnes ont besoin d'une assistance sanitaire d'urgence. Mais à ce stade, les routes sont coupées et l'accès aux zones sinistrées devient de plus en plus compliqué. La dernière pluie a encore fait monter les eaux, qui menacent désormais tous les riverains du département. (DRTV)