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Publié
31 Jul 2026
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FOUTA : Le Congo entre dans l’ère du paiement numérique des recettes publiques
La plateforme nationale de paiement en ligne sera opérationnelle dès le 3 août 2026 – Une révolution pour les contribuables
Le gouvernement congolais franchit une étape majeure dans la modernisation de son administration publique avec le lancement officiel de la plateforme FOUTA, dès le 3 août 2026. Cette innovation permettra aux contribuables d’effectuer leurs paiements d’impôts, taxes et droits de douane en ligne, via virement bancaire ou paiement mobile, après avoir réalisé leur télé-déclaration sur e-tax ou Sydonia.
Une avancée saluée par les opérateurs économiques
La mise en service de FOUTA est perçue comme une révolution administrative par les entrepreneurs, commerçants et opérateurs économiques. Finis les files d’attente interminables et les déplacements fastidieux : désormais, chaque transaction sera sécurisée et donnera lieu à la délivrance immédiate d’une quittance électronique du Trésor public.
Des témoignages enthousiastes
Les premiers retours sont unanimement positifs :
« Cet arrêté, ça nous fait beaucoup de plaisir. Parce que là, vous payez normalement et puis vous avez votre quittance, votre dossier est correctement traité sans passer par des intermédiaires. C’est vraiment important, c’est intéressant. Nous, on n’a pas peur du tout, c’est plus rassurant. »
« C’est une bonne décision, ça ferait bien. »
« Tout pays qui veut se développer doit d’abord sécuriser ses entrées et ses recettes publiques. Toutes les réformes que le ministre des Finances et son équipe mettent en place pour sécuriser les recettes de l’État, c’est bien. »
Un défi de taille : la sensibilisation des usagers
Malgré l’optimisme général, une ombre au tableau persiste : l’information des contribuables. Le Syndicat des Commerçants du Congo, bien que favorable à cette réforme, souligne un manque criant de communication.
Alexandre Ossebi, vice-président du syndicat, alerte :
« Au Congo, il y a un grand problème. Les lois congolaises sont toujours à la portée des administrateurs, mais les usagers, eux, ne les reçoivent jamais. C’est souvent le contrôleur qui vient sanctionner le contribuable en lui reprochant de ne pas connaître la loi. Or, une loi votée doit être portée à la connaissance de tous, surtout ceux qu’elle concerne directement. »
Une gestion participative nécessaire
Pour les responsables du syndicat, la publication d’un simple communiqué de presse ne suffit pas. Il faut une campagne de sensibilisation massive, notamment envers les acteurs des marchés informels, souvent moins connectés.
« Le problème du Congo, c’est la sensibilisation. Il faut une gestion participative et tripartite : l’État prend des décisions, mais nous, en tant que partenaires, devons être informés et impliqués dans les mécanismes de diffusion de l’information. »
FOUTA : Vers une administration plus transparente et efficace ?
Avec FOUTA, le Congo s’aligne sur les standards internationaux en matière de numérisation des services publics. Reste à savoir si cette réforme sera accompagnée d’une stratégie de communication à la hauteur pour en garantir le succès.
Une chose est sûre : l’ère du paiement numérique des recettes publiques est bel et bien lancée.
Une avancée saluée par les opérateurs économiques
La mise en service de FOUTA est perçue comme une révolution administrative par les entrepreneurs, commerçants et opérateurs économiques. Finis les files d’attente interminables et les déplacements fastidieux : désormais, chaque transaction sera sécurisée et donnera lieu à la délivrance immédiate d’une quittance électronique du Trésor public.
Des témoignages enthousiastes
Les premiers retours sont unanimement positifs :
« Cet arrêté, ça nous fait beaucoup de plaisir. Parce que là, vous payez normalement et puis vous avez votre quittance, votre dossier est correctement traité sans passer par des intermédiaires. C’est vraiment important, c’est intéressant. Nous, on n’a pas peur du tout, c’est plus rassurant. »
« C’est une bonne décision, ça ferait bien. »
« Tout pays qui veut se développer doit d’abord sécuriser ses entrées et ses recettes publiques. Toutes les réformes que le ministre des Finances et son équipe mettent en place pour sécuriser les recettes de l’État, c’est bien. »
Un défi de taille : la sensibilisation des usagers
Malgré l’optimisme général, une ombre au tableau persiste : l’information des contribuables. Le Syndicat des Commerçants du Congo, bien que favorable à cette réforme, souligne un manque criant de communication.
Alexandre Ossebi, vice-président du syndicat, alerte :
« Au Congo, il y a un grand problème. Les lois congolaises sont toujours à la portée des administrateurs, mais les usagers, eux, ne les reçoivent jamais. C’est souvent le contrôleur qui vient sanctionner le contribuable en lui reprochant de ne pas connaître la loi. Or, une loi votée doit être portée à la connaissance de tous, surtout ceux qu’elle concerne directement. »
Une gestion participative nécessaire
Pour les responsables du syndicat, la publication d’un simple communiqué de presse ne suffit pas. Il faut une campagne de sensibilisation massive, notamment envers les acteurs des marchés informels, souvent moins connectés.
« Le problème du Congo, c’est la sensibilisation. Il faut une gestion participative et tripartite : l’État prend des décisions, mais nous, en tant que partenaires, devons être informés et impliqués dans les mécanismes de diffusion de l’information. »
FOUTA : Vers une administration plus transparente et efficace ?
Avec FOUTA, le Congo s’aligne sur les standards internationaux en matière de numérisation des services publics. Reste à savoir si cette réforme sera accompagnée d’une stratégie de communication à la hauteur pour en garantir le succès.
Une chose est sûre : l’ère du paiement numérique des recettes publiques est bel et bien lancée.