ACTUALITÉ
Publié
23 Sep 2026
14 vues
Formation minière : le Cameroun envisage d’envoyer ses jeunes au Centre de formation de Souanké
Une coopération transfrontalière pour renforcer l’excellence dans les métiers des mines
L’avenir du Centre de formation aux métiers des mines de Souanké, situé dans le département de la Sangha, a été au cœur d’un entretien le 22 septembre à Brazzaville entre le ministre de l’Enseignement technique et professionnel et Louis-Marie Magloire Nkoum-Me-Ntseny, ambassadeur du Cameroun au Congo. Une rencontre consacrée à la coopération entre les deux pays, aux côtés des questions diplomatiques bilatérales.
Un pôle d’excellence en devenir
Placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement technique et professionnel, cet établissement, ouvert il y a environ un an, a pour vocation de former les jeunes aux différents métiers du secteur minier. Implanté dans une zone à fort potentiel minier, notamment marquée par la présence de gisements de fer, le centre doit progressivement s’affirmer comme un pôle de référence.
Selon les orientations du ministère, l’objectif est clair : en faire un véritable pôle d’excellence des métiers des mines.
Une ouverture aux jeunes camerounais
La rencontre avec l’ambassadeur du Cameroun a permis d’évoquer l’ouverture prochaine du centre aux jeunes camerounais, dans un contexte de développement de l’activité minière de part et d’autre de la frontière commune.
« Vous savez que le Cameroun et le Congo partagent une très grande frontière, et il y a des populations, des jeunes camerounais qui sont de part et d’autre, dans le Nord-Congo, dans le département de la Sangha, qui sont également dans la région du Sud et la région de l’Est. Ils pourraient plus utilement se faire former dans cette école et bénéficier d’une meilleure formation et de la pratique sur le terrain, étant entendu que du côté du Cameroun, beaucoup de chantiers miniers sont déjà ouverts. », a déclaré le diplomate camerounais.
Un enjeu commun : la formation de ressources humaines qualifiées
Le Cameroun, ayant déjà engagé l’exploitation de son gisement de fer, voit dans cette coopération une opportunité de former des ressources humaines qualifiées, un enjeu partagé par les deux pays. Cette collaboration dans le domaine de la formation devrait ainsi accompagner les besoins en compétences liés au développement des activités minières.
Une ambition sous-régionale
À travers ces échanges, Brazzaville et Yaoundé entendent renforcer la vocation sous-régionale du Centre de formation aux métiers des mines de Souanké. Leur ambition commune ? Disposer de compétences qualifiées pour soutenir le développement du secteur minier et favoriser la formation des jeunes des deux pays.(DRTV)
Un pôle d’excellence en devenir
Placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement technique et professionnel, cet établissement, ouvert il y a environ un an, a pour vocation de former les jeunes aux différents métiers du secteur minier. Implanté dans une zone à fort potentiel minier, notamment marquée par la présence de gisements de fer, le centre doit progressivement s’affirmer comme un pôle de référence.
Selon les orientations du ministère, l’objectif est clair : en faire un véritable pôle d’excellence des métiers des mines.
Une ouverture aux jeunes camerounais
La rencontre avec l’ambassadeur du Cameroun a permis d’évoquer l’ouverture prochaine du centre aux jeunes camerounais, dans un contexte de développement de l’activité minière de part et d’autre de la frontière commune.
« Vous savez que le Cameroun et le Congo partagent une très grande frontière, et il y a des populations, des jeunes camerounais qui sont de part et d’autre, dans le Nord-Congo, dans le département de la Sangha, qui sont également dans la région du Sud et la région de l’Est. Ils pourraient plus utilement se faire former dans cette école et bénéficier d’une meilleure formation et de la pratique sur le terrain, étant entendu que du côté du Cameroun, beaucoup de chantiers miniers sont déjà ouverts. », a déclaré le diplomate camerounais.
Un enjeu commun : la formation de ressources humaines qualifiées
Le Cameroun, ayant déjà engagé l’exploitation de son gisement de fer, voit dans cette coopération une opportunité de former des ressources humaines qualifiées, un enjeu partagé par les deux pays. Cette collaboration dans le domaine de la formation devrait ainsi accompagner les besoins en compétences liés au développement des activités minières.
Une ambition sous-régionale
À travers ces échanges, Brazzaville et Yaoundé entendent renforcer la vocation sous-régionale du Centre de formation aux métiers des mines de Souanké. Leur ambition commune ? Disposer de compétences qualifiées pour soutenir le développement du secteur minier et favoriser la formation des jeunes des deux pays.(DRTV)