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Publié
22 Sep 2026
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Financement des entreprises de presse : Formalisation et accès aux crédits au cœur des débats au Sicom
Le deuxième panel du Salon de l’information et de la communication a mis en lumière les défis financiers et juridiques des médias congolais
« Comment les systèmes financiers peuvent-ils accompagner les entreprises de presse ? » Tel était le thème central du deuxième panel du Salon de l’information, de la communication et des médias (Sicom), animé samedi dernier. Sous la modération de Justin Bambaka, ce débat a réuni Alphonse Ndongo, journaliste économiste, et Dieu Merci Emmeriand Kibangou, directeur général de l’Agence congolaise pour la création des entreprises (ACCE).
Les échanges ont porté sur des enjeux cruciaux, notamment :
-Le régime fiscal des médias congolais,
Le statut de l’entrepreneur,
-La formalisation des entreprises de presse.
Formalisation : une condition sine qua non pour accéder aux financements
Dieu Merci Emmeriand Kibangou a insisté sur l’importance de la formalisation pour les entreprises de presse, soulignant que :
« On ne peut pas prétendre demander un crédit auprès d’une banque si l’on n’a pas d’identité juridique. Les entreprises de presse, comme toute autre entreprise, doivent se formaliser pour éviter de fonctionner dans l’informel. »
Il a rappelé les exigences légales pour créer une entreprise au Congo :
-Pièce d’identité,
-Contrat de bail,
-Frais de création :25 000 FCFA pour les moins de 40 ans,
100 000 à 300 000 FCFA pour les plus de 40 ans, selon la forme juridique choisie.
Un fonds de soutien à la presse, mais sous conditions
Justin Bambaka, directeur des informations à DRTV International, a souligné l’importance de ce panel pour les entrepreneurs et les médias :
« Aujourd’hui, il existe déjà un fonds de soutien à la presse. Mais lorsque ce fonds sera distribué, beaucoup se demanderont quels sont les critères d’éligibilité. Or, ces critères, nous les avons abordés pendant ce panel : la formalisation des entreprises est l’un des principaux. »
Un salon riche en échanges et en apprentissages
Comme lors des jours précédents, les panelistes ont abordé plusieurs thématiques politiques et professionnelles, telles que :
-Le harcèlement sexuel dans les organes de presse,
-La production audiovisuelle,
-Les enjeux liés au fonctionnement des médias.
Joachim Mbanza, directeur de publication du journal L’Horizon africain, s’est dit satisfait du déroulement des travaux et a appelé les professionnels des médias à s’approprier la loi sur la liberté de la communication, promulguée il y a 25 ans par le chef de l’État. « Cette loi nous permet d’exercer notre métier en toute quiétude, à condition de la respecter », a-t-il déclaré.
Une première édition saluée
Joachim Mbanza a également félicité l’initiateur du Sicom, Gildas Mayela, ainsi que le gouvernement, sous l’impulsion du président Denis Sassou Nguesso, pour avoir permis l’adoption de cette loi fondatrice. « Ce salon est une première, et il faut saluer cette initiative qui offre aux professionnels des médias un cadre d’échange et de réflexion », a-t-il ajouté.
Ce panel a ainsi mis en évidence les défis financiers et juridiques auxquels font face les entreprises de presse au Congo, tout en soulignant l’importance de la formalisation et de la connaissance des lois pour accéder aux opportunités de financement et exercer le métier dans de bonnes conditions. (DRTV/ Evrard Ntsikassoumba)
Les échanges ont porté sur des enjeux cruciaux, notamment :
-Le régime fiscal des médias congolais,
Le statut de l’entrepreneur,
-La formalisation des entreprises de presse.
Formalisation : une condition sine qua non pour accéder aux financements
Dieu Merci Emmeriand Kibangou a insisté sur l’importance de la formalisation pour les entreprises de presse, soulignant que :
« On ne peut pas prétendre demander un crédit auprès d’une banque si l’on n’a pas d’identité juridique. Les entreprises de presse, comme toute autre entreprise, doivent se formaliser pour éviter de fonctionner dans l’informel. »
Il a rappelé les exigences légales pour créer une entreprise au Congo :
-Pièce d’identité,
-Contrat de bail,
-Frais de création :25 000 FCFA pour les moins de 40 ans,
100 000 à 300 000 FCFA pour les plus de 40 ans, selon la forme juridique choisie.
Un fonds de soutien à la presse, mais sous conditions
Justin Bambaka, directeur des informations à DRTV International, a souligné l’importance de ce panel pour les entrepreneurs et les médias :
« Aujourd’hui, il existe déjà un fonds de soutien à la presse. Mais lorsque ce fonds sera distribué, beaucoup se demanderont quels sont les critères d’éligibilité. Or, ces critères, nous les avons abordés pendant ce panel : la formalisation des entreprises est l’un des principaux. »
Un salon riche en échanges et en apprentissages
Comme lors des jours précédents, les panelistes ont abordé plusieurs thématiques politiques et professionnelles, telles que :
-Le harcèlement sexuel dans les organes de presse,
-La production audiovisuelle,
-Les enjeux liés au fonctionnement des médias.
Joachim Mbanza, directeur de publication du journal L’Horizon africain, s’est dit satisfait du déroulement des travaux et a appelé les professionnels des médias à s’approprier la loi sur la liberté de la communication, promulguée il y a 25 ans par le chef de l’État. « Cette loi nous permet d’exercer notre métier en toute quiétude, à condition de la respecter », a-t-il déclaré.
Une première édition saluée
Joachim Mbanza a également félicité l’initiateur du Sicom, Gildas Mayela, ainsi que le gouvernement, sous l’impulsion du président Denis Sassou Nguesso, pour avoir permis l’adoption de cette loi fondatrice. « Ce salon est une première, et il faut saluer cette initiative qui offre aux professionnels des médias un cadre d’échange et de réflexion », a-t-il ajouté.
Ce panel a ainsi mis en évidence les défis financiers et juridiques auxquels font face les entreprises de presse au Congo, tout en soulignant l’importance de la formalisation et de la connaissance des lois pour accéder aux opportunités de financement et exercer le métier dans de bonnes conditions. (DRTV/ Evrard Ntsikassoumba)