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Publié
04 Nov 2026
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Fin du CEPE : le Congo tourne une page de son histoire scolaire
Par une note circulaire datée du 3 novembre, le ministre Jean-Luc Mouthou officialise la suspension du Certificat d'études primaires élémentaires sur toute l'étendue du territoire national, une décision entérinée en Conseil des ministres le 7 octobre à Brazzaville.
Une page de l'histoire scolaire congolaise vient de se tourner. Depuis la note circulaire du ministre de l'Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l'Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, datée du 3 novembre, le Certificat d'études primaires élémentaires (CEPE) n'est plus. La décision, entérinée en Conseil des ministres le 7 octobre à Brazzaville, a été rendue publique cette semaine.
Une note sans ambiguïté
Dans le document officiel, le ministre ne laisse place à aucune interprétation : la suspension du CEPE est effective sur toute l'étendue du territoire national. Adressée aux directeurs départementaux, aux inspecteurs chefs de circonscription et aux chefs d'établissements, la note exige une mise en œuvre stricte et immédiate de la mesure.
Une application uniforme exigée
Les responsables administratifs et pédagogiques sont en outre invités à assurer la vulgarisation de la note auprès des acteurs concernés. Une manière, pour le gouvernement, de garantir une application uniforme de la mesure dans toutes les structures éducatives du pays, sans zone d'ombre ni interprétations divergentes.
Un examen culte relégué au passé
Véritable rite de passage pour des générations d'élèves congolais, le CEPE disparaît donc du paysage scolaire national. Une réforme d'ampleur qui marque une rupture dans le système éducatif congolais et dont les contours pratiques — modalités d'évaluation au primaire, transition vers le secondaire — seront désormais scrutés de près par les acteurs du monde éducatif. (DRTV/ Verlène Djaud)
Une page de l'histoire scolaire congolaise vient de se tourner. Depuis la note circulaire du ministre de l'Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l'Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, datée du 3 novembre, le Certificat d'études primaires élémentaires (CEPE) n'est plus. La décision, entérinée en Conseil des ministres le 7 octobre à Brazzaville, a été rendue publique cette semaine.
Une note sans ambiguïté
Dans le document officiel, le ministre ne laisse place à aucune interprétation : la suspension du CEPE est effective sur toute l'étendue du territoire national. Adressée aux directeurs départementaux, aux inspecteurs chefs de circonscription et aux chefs d'établissements, la note exige une mise en œuvre stricte et immédiate de la mesure.
Une application uniforme exigée
Les responsables administratifs et pédagogiques sont en outre invités à assurer la vulgarisation de la note auprès des acteurs concernés. Une manière, pour le gouvernement, de garantir une application uniforme de la mesure dans toutes les structures éducatives du pays, sans zone d'ombre ni interprétations divergentes.
Un examen culte relégué au passé
Véritable rite de passage pour des générations d'élèves congolais, le CEPE disparaît donc du paysage scolaire national. Une réforme d'ampleur qui marque une rupture dans le système éducatif congolais et dont les contours pratiques — modalités d'évaluation au primaire, transition vers le secondaire — seront désormais scrutés de près par les acteurs du monde éducatif. (DRTV/ Verlène Djaud)