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Publié
01 Oct 2026
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Douanes : l'intersyndicale crie « trop c'est trop » et brandit la menace d'une assemblée générale le 9 octobre
Réclamant la fin de l'ingérence du cabinet du ministère des Finances dans les prérogatives techniques de la Direction générale des douanes, la CSTC-Douane et le SIDOC exigent le déblocage des émoluments et un dialogue direct avec le Premier ministre, faute de quoi les douaniers seront appelés à se mobiliser le 9 octobre 2026.
L'intersyndicale des douanes tape du poids sur la table. Trop c'est trop, dit-elle, de continuer d'assister au climat de morosité qui règne dans l'administration douanière. Face aux sentiments de découragement, de frustration et d'injustice, mais aussi aux antivaleurs — notamment la mauvaise gouvernance systématique imposée par le cabinet du ministère des Finances et les douaniers véreux —, l'intersyndicale a choisi de hausser le ton.
Une gouvernance dénoncée
Lors d'une sortie publique, le secrétaire général de la section CSTC-Douane, Paul Moudienguele, a énuméré les griefs des agents :
« Une gouvernance opaque et unilatérale caractérisée par un manque total de dialogue social avec les partenaires syndicaux. Le blocage systématique des réformes managériales et des profils des carrières des agents favorisant le clientélisme au détriment du mérite. Une volonté manifeste de bloquer la rétrocession des émoluments des agents des douanes. »
Trois exigences immédiates
Face à ce constat, l'intersyndicale des douanes formule trois exigences précises :
« Cessation immédiate de l'ingérence du cabinet du ministre des Finances dans les prérogatives exclusives de la Direction générale des douanes, qui est un organe technique. L'amélioration immédiate des conditions de travail et le déblocage sans délai des émoluments internes à la douane. L'ouverture sans délai d'un dialogue direct avec le Premier ministre en compagnie des confédérations pour poser les bases d'une gouvernance transparente et respectueuse des textes en vigueur par le ministre des Finances. »
Une plateforme commune portée par deux organisations : la CSTC (Confédération syndicale des travailleurs du Congo) et le SIDOC (Syndicat des douaniers du Congo), réunies au sein d'une intersyndicale déterminée à se faire entendre.
Mobilisation et mise en garde
Si aucune avancée significative n'est constatée, l'intersyndicale appelle à la mobilisation pour une éventuelle assemblée générale le 9 octobre 2026 :
« L'intersyndicale de douane lance un appel solennel à l'ensemble des douaniers du Congo-Brazzaville à rester vigilants et mobilisés pour une éventuelle assemblée générale prévue le 9 octobre 2026 si aucune réponse concrète n'est apportée dans les plus brefs délais. »
Une déclaration assortie d'une mise en garde ferme, martelée par M. Moudienguele, contre toute tentative d'intimidation des agents dans l'exercice de leurs fonctions et contre les mauvaises pratiques non administratives.
En tout cas, affaire à suivre. ( DRTV/ Evrard Ntsikassoumba)
L'intersyndicale des douanes tape du poids sur la table. Trop c'est trop, dit-elle, de continuer d'assister au climat de morosité qui règne dans l'administration douanière. Face aux sentiments de découragement, de frustration et d'injustice, mais aussi aux antivaleurs — notamment la mauvaise gouvernance systématique imposée par le cabinet du ministère des Finances et les douaniers véreux —, l'intersyndicale a choisi de hausser le ton.
Une gouvernance dénoncée
Lors d'une sortie publique, le secrétaire général de la section CSTC-Douane, Paul Moudienguele, a énuméré les griefs des agents :
« Une gouvernance opaque et unilatérale caractérisée par un manque total de dialogue social avec les partenaires syndicaux. Le blocage systématique des réformes managériales et des profils des carrières des agents favorisant le clientélisme au détriment du mérite. Une volonté manifeste de bloquer la rétrocession des émoluments des agents des douanes. »
Trois exigences immédiates
Face à ce constat, l'intersyndicale des douanes formule trois exigences précises :
« Cessation immédiate de l'ingérence du cabinet du ministre des Finances dans les prérogatives exclusives de la Direction générale des douanes, qui est un organe technique. L'amélioration immédiate des conditions de travail et le déblocage sans délai des émoluments internes à la douane. L'ouverture sans délai d'un dialogue direct avec le Premier ministre en compagnie des confédérations pour poser les bases d'une gouvernance transparente et respectueuse des textes en vigueur par le ministre des Finances. »
Une plateforme commune portée par deux organisations : la CSTC (Confédération syndicale des travailleurs du Congo) et le SIDOC (Syndicat des douaniers du Congo), réunies au sein d'une intersyndicale déterminée à se faire entendre.
Mobilisation et mise en garde
Si aucune avancée significative n'est constatée, l'intersyndicale appelle à la mobilisation pour une éventuelle assemblée générale le 9 octobre 2026 :
« L'intersyndicale de douane lance un appel solennel à l'ensemble des douaniers du Congo-Brazzaville à rester vigilants et mobilisés pour une éventuelle assemblée générale prévue le 9 octobre 2026 si aucune réponse concrète n'est apportée dans les plus brefs délais. »
Une déclaration assortie d'une mise en garde ferme, martelée par M. Moudienguele, contre toute tentative d'intimidation des agents dans l'exercice de leurs fonctions et contre les mauvaises pratiques non administratives.
En tout cas, affaire à suivre. ( DRTV/ Evrard Ntsikassoumba)