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Publié
01 Sep 2026
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Cordonnerie : à Brazzaville, ces jeunes qui refusent l'oisiveté
Entre débrouille et passion, la cordonnerie s'impose comme un métier d'avenir pour la jeunesse
À Brazzaville, loin de céder à l'oisiveté, de nombreux jeunes choisissent de faire de l'artisanat leur gagne-pain. C'est le cas de Loïc Ngoma, cordonnier installé à l'arrêt de bus Mampassi, qui a su transformer un modeste commerce de chaussures en véritable activité artisanale.
D'un simple commerce à un métier à part entière
« Je pratique ce métier cela fait déjà trois ans », confie Loïc Ngoma. Il raconte ses débuts modestes : il ne faisait au départ que vendre des chaussures, avant qu'une idée ne germe en lui, celle de proposer aussi la réparation. Il s'est alors procuré le matériel nécessaire — cirage, colle, fils — et a peu à peu développé son activité, qui aujourd'hui le fait vivre. Convaincu des vertus de ce métier, il encourage les autres jeunes à suivre son exemple, assurant qu'avec un investissement minime en matériel, il est possible d'en tirer un revenu réel.
Un métier de la débrouille, entre vocation contrariée et absence de soutien
Non loin de lui, un autre artisan, ayant requis l'anonymat, livre un témoignage plus douloureux. Destiné à devenir avocat, il a dû interrompre ses études après la disparition de son père, puis de son parrain. C'est sa mère qui l'a inscrit dans une école de cordonnerie pour lui permettre d'apprendre un métier. Il déplore aujourd'hui le manque criant de soutien dans ce secteur, qui l'empêche notamment de louer une boutique, faute de moyens pour payer la caution. Il travaille ainsi à l'abri des regards, dans des conditions précaires, pour simplement se débrouiller.
Le sérieux et la ponctualité, clés du succès
Malgré ces difficultés, les deux artisans s'accordent sur un point : la rigueur professionnelle est essentielle à la fidélisation de la clientèle. « L'important, c'est de bien travailler et de respecter les rendez-vous », souligne l'un d'eux, rappelant qu'un client satisfait est un client qui revient.
Un secteur porteur pour l'entrepreneuriat des jeunes
Considérée parmi les petits métiers, la cordonnerie n'en demeure pas moins une véritable voie de survie, voire d'épanouissement, pour de nombreux jeunes en quête d'autonomie. À l'heure où la jeunesse est appelée à s'investir dans l'entrepreneuriat, ce secteur pourrait offrir des débouchés insoupçonnés à ceux prêts à s'y investir. Comme le veut l'adage, il n'y a pas de sot métier, il n'y a que de sots gens — et l'exemple de Loïc en est une illustration vivante. (DRTV)
D'un simple commerce à un métier à part entière
« Je pratique ce métier cela fait déjà trois ans », confie Loïc Ngoma. Il raconte ses débuts modestes : il ne faisait au départ que vendre des chaussures, avant qu'une idée ne germe en lui, celle de proposer aussi la réparation. Il s'est alors procuré le matériel nécessaire — cirage, colle, fils — et a peu à peu développé son activité, qui aujourd'hui le fait vivre. Convaincu des vertus de ce métier, il encourage les autres jeunes à suivre son exemple, assurant qu'avec un investissement minime en matériel, il est possible d'en tirer un revenu réel.
Un métier de la débrouille, entre vocation contrariée et absence de soutien
Non loin de lui, un autre artisan, ayant requis l'anonymat, livre un témoignage plus douloureux. Destiné à devenir avocat, il a dû interrompre ses études après la disparition de son père, puis de son parrain. C'est sa mère qui l'a inscrit dans une école de cordonnerie pour lui permettre d'apprendre un métier. Il déplore aujourd'hui le manque criant de soutien dans ce secteur, qui l'empêche notamment de louer une boutique, faute de moyens pour payer la caution. Il travaille ainsi à l'abri des regards, dans des conditions précaires, pour simplement se débrouiller.
Le sérieux et la ponctualité, clés du succès
Malgré ces difficultés, les deux artisans s'accordent sur un point : la rigueur professionnelle est essentielle à la fidélisation de la clientèle. « L'important, c'est de bien travailler et de respecter les rendez-vous », souligne l'un d'eux, rappelant qu'un client satisfait est un client qui revient.
Un secteur porteur pour l'entrepreneuriat des jeunes
Considérée parmi les petits métiers, la cordonnerie n'en demeure pas moins une véritable voie de survie, voire d'épanouissement, pour de nombreux jeunes en quête d'autonomie. À l'heure où la jeunesse est appelée à s'investir dans l'entrepreneuriat, ce secteur pourrait offrir des débouchés insoupçonnés à ceux prêts à s'y investir. Comme le veut l'adage, il n'y a pas de sot métier, il n'y a que de sots gens — et l'exemple de Loïc en est une illustration vivante. (DRTV)