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Publié
04 Jun 2026
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Commerce : Jacqueline Lydia Mikolo ouvre le dialogue avec le secteur privé
Mercuriale, guichet unique, digitalisation et ZlĂ©caf au cĆur des Ă©changes entre la ministre et les opĂ©rateurs Ă©conomiques
Dans le cadre du renforcement du dialogue public-privé, la ministre du Commerce, de l'Approvisionnement et de la Consommation, chargée de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlécaf), Jacqueline Lydia Mikolo, a échangé le 2 juin à Brazzaville avec les opérateurs économiques, les syndicats patronaux et les représentants des chambres de commerce de Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie et Ouesso.
Au centre des discussions : le rétablissement de la mercuriale nationale, la mise en place d'un guichet unique de paiement des taxes et plusieurs réformes destinées à améliorer le climat des affaires et à préparer les entreprises congolaises aux défis de la Zlécaf.
La question du retour de la mercuriale nationale a dominĂ© les dĂ©bats. InstaurĂ©e au Congo en mil neuf cent vingt-quatre, cette grille de rĂ©fĂ©rence des prix a progressivement Ă©tĂ© abandonnĂ©e, au dĂ©triment, selon les acteurs Ă©conomiques, de la stabilitĂ© du marchĂ©. S'exprimant au nom du secteur privĂ©, le prĂ©sident de la Chambre de commerce de Brazzaville, Paul Obambi, a plaidĂ© avec fermetĂ© pour son rĂ©tablissement. « Nous souhaitons le retour de la mercuriale. Les prix devaient ĂȘtre affichĂ©s pour un commerce Ă©quitable. Quand la mercuriale disparaĂźt, la gĂȘne commence », a-t-il dĂ©clarĂ©.
Au-delà de cette revendication, Paul Obambi a également appelé à l'accélération des réformes structurelles : digitalisation des procédures administratives, renforcement de la traçabilité des produits, consolidation du Centre de médiation et d'arbitrage de la Chambre de commerce pour le rÚglement des différends en dehors des tribunaux, et création d'un guichet unique de paiement des taxes afin de réduire les tracasseries administratives et de maßtriser les coûts supportés par les entreprises.
En réponse aux préoccupations exprimées, la ministre Jacqueline Lydia Mikolo a réaffirmé sa volonté d'instaurer un dialogue permanent avec le secteur privé. Elle a annoncé la création prochaine d'un cadre formel de concertation destiné à associer les opérateurs économiques aux réformes envisagées par le gouvernement. « Tout ce que nous allons faire, nous allons le faire ensemble », a-t-elle assuré.
La digitalisation figure parmi les axes prioritaires de son action. La ministre a notamment annoncé la notification systématique des produits impropres à la consommation importés sur le territoire national, avec mention des produits concernés et des importateurs responsables, afin de mieux protéger les consommateurs et de lutter contre la concurrence déloyale.(DRTV)
Au centre des discussions : le rétablissement de la mercuriale nationale, la mise en place d'un guichet unique de paiement des taxes et plusieurs réformes destinées à améliorer le climat des affaires et à préparer les entreprises congolaises aux défis de la Zlécaf.
La question du retour de la mercuriale nationale a dominĂ© les dĂ©bats. InstaurĂ©e au Congo en mil neuf cent vingt-quatre, cette grille de rĂ©fĂ©rence des prix a progressivement Ă©tĂ© abandonnĂ©e, au dĂ©triment, selon les acteurs Ă©conomiques, de la stabilitĂ© du marchĂ©. S'exprimant au nom du secteur privĂ©, le prĂ©sident de la Chambre de commerce de Brazzaville, Paul Obambi, a plaidĂ© avec fermetĂ© pour son rĂ©tablissement. « Nous souhaitons le retour de la mercuriale. Les prix devaient ĂȘtre affichĂ©s pour un commerce Ă©quitable. Quand la mercuriale disparaĂźt, la gĂȘne commence », a-t-il dĂ©clarĂ©.
Au-delà de cette revendication, Paul Obambi a également appelé à l'accélération des réformes structurelles : digitalisation des procédures administratives, renforcement de la traçabilité des produits, consolidation du Centre de médiation et d'arbitrage de la Chambre de commerce pour le rÚglement des différends en dehors des tribunaux, et création d'un guichet unique de paiement des taxes afin de réduire les tracasseries administratives et de maßtriser les coûts supportés par les entreprises.
En réponse aux préoccupations exprimées, la ministre Jacqueline Lydia Mikolo a réaffirmé sa volonté d'instaurer un dialogue permanent avec le secteur privé. Elle a annoncé la création prochaine d'un cadre formel de concertation destiné à associer les opérateurs économiques aux réformes envisagées par le gouvernement. « Tout ce que nous allons faire, nous allons le faire ensemble », a-t-elle assuré.
La digitalisation figure parmi les axes prioritaires de son action. La ministre a notamment annoncé la notification systématique des produits impropres à la consommation importés sur le territoire national, avec mention des produits concernés et des importateurs responsables, afin de mieux protéger les consommateurs et de lutter contre la concurrence déloyale.(DRTV)