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Publié
22 Sep 2026
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Cinquième édition du Salon de l’autisme et des troubles neuro-développementaux : Brazzaville et Pointe-Noire unissent leurs forces pour briser les tabous
Du 21 au 26 septembre 2026 – Une mobilisation régionale pour mieux comprendre, inclure et prendre en charge l’autisme
La cinquième édition du Salon de l’autisme et des troubles neurodéveloppementaux a été officiellement lancée ce matin à Brazzaville par Marie-France Lydie Pongault, ministre en charge des Affaires sociales et de l’Action humanitaire. Pendant six jours, des experts, professionnels de santé, membres de la société civile et autres personnalités venus de Côte d’Ivoire, Gabon, Cameroun, République démocratique du Congo, Angola et République du Congo se pencheront sur les problématiques liées à l’autisme, une maladie encore mal connue et souvent stigmatisée.
L’autisme, un défi majeur pour les pouvoirs publics congolais
Dans son discours d’ouverture, la ministre Marie-France Lydie Pongault a réaffirmé l’engagement du gouvernement congolais à intensifier les programmes de lutte contre l’autisme et à améliorer sa prévalence dans le pays. « L’autisme est une situation préoccupante », a-t-elle souligné, rappelant l’urgence d’agir pour une meilleure prise en charge des patients, avant, pendant et après la maladie.
Pour Cédella Tathy, président de l’association Cédeston, et Soulanges Mbia Etaba, président de l’association Solution Autisme, les organisateurs du salon, la clé réside dans :
-Le dialogue,
-L’inclusion,
-La prise en charge globale des personnes autistes.
« L’autisme est un problème à prendre à bras-le-corps. Les victimes sont fragilisées par la maladie d’une part, et par la stigmatisation de l’autre. Cela affecte nos enfants dès le bas âge, qui éprouvent des difficultés d’adaptation et d’inclusion en milieu social », a déclaré Cédella Tathy.
Symptômes et moyens de prévention : l’éclairage du professeur Bedel Mpari
Le professeur Bedel Mpari, docteur en neurodéveloppement au CHU de Brazzaville, a partagé son expertise sur les symptômes et les moyens d’identification de l’autisme. Parmi les signes les plus courants, il cite :
-Les troubles du sommeil,
-Les troubles du comportement alimentaire,
-Les difficultés de protection et de psychomotricité,
-La marche sur la pointe des pieds,
-Les stéréotypies des mains,
-Le regard furtif ou l’absence de réaction à l’appel de son prénom.
Pour y faire face, le professeur Mpari préconise :
-L’intensification de la communication,
-L’inclusion en milieu scolaire et social,
-Une synergie entre tous les acteurs impliqués dans la lutte contre cette maladie.
Un salon pour informer, sensibiliser et édifier
Cet événement vise à informer et sensibiliser le public sur l’existence de cette « maladie silencieuse », encore mal connue mais qui touche de nombreuses familles. Les participants sont invités à :
-Participer aux panels scientifiques,
-Échanger avec les experts,
-Découvrir les expositions dédiées à l’autisme.
Un plaidoyer pour plus de centres de prise en charge
Actuellement, seulement deux centres de prise en charge de l’autisme existent à Brazzaville. Face à cette urgence, les organisateurs appellent à la création de nouveaux centres pour une meilleure efficacité et technicité, afin d’améliorer la prise en charge des personnes autistes en République du Congo.
Une édition simultanée à Brazzaville et Pointe-Noire
Pour la première fois, le salon se déroule simultanément à Brazzaville et à Pointe-Noire, offrant ainsi une plateforme élargie pour les échanges et la sensibilisation.
Cette cinquième édition du Salon de l’autisme et des troubles neuro-développementaux marque une étape importante dans la lutte contre cette maladie, avec l’ambition de briser les tabous, renforcer l’inclusion et améliorer la prise en charge des personnes autistes au Congo et en Afrique centrale.
(DRTV/Prince Oko)
L’autisme, un défi majeur pour les pouvoirs publics congolais
Dans son discours d’ouverture, la ministre Marie-France Lydie Pongault a réaffirmé l’engagement du gouvernement congolais à intensifier les programmes de lutte contre l’autisme et à améliorer sa prévalence dans le pays. « L’autisme est une situation préoccupante », a-t-elle souligné, rappelant l’urgence d’agir pour une meilleure prise en charge des patients, avant, pendant et après la maladie.
Pour Cédella Tathy, président de l’association Cédeston, et Soulanges Mbia Etaba, président de l’association Solution Autisme, les organisateurs du salon, la clé réside dans :
-Le dialogue,
-L’inclusion,
-La prise en charge globale des personnes autistes.
« L’autisme est un problème à prendre à bras-le-corps. Les victimes sont fragilisées par la maladie d’une part, et par la stigmatisation de l’autre. Cela affecte nos enfants dès le bas âge, qui éprouvent des difficultés d’adaptation et d’inclusion en milieu social », a déclaré Cédella Tathy.
Symptômes et moyens de prévention : l’éclairage du professeur Bedel Mpari
Le professeur Bedel Mpari, docteur en neurodéveloppement au CHU de Brazzaville, a partagé son expertise sur les symptômes et les moyens d’identification de l’autisme. Parmi les signes les plus courants, il cite :
-Les troubles du sommeil,
-Les troubles du comportement alimentaire,
-Les difficultés de protection et de psychomotricité,
-La marche sur la pointe des pieds,
-Les stéréotypies des mains,
-Le regard furtif ou l’absence de réaction à l’appel de son prénom.
Pour y faire face, le professeur Mpari préconise :
-L’intensification de la communication,
-L’inclusion en milieu scolaire et social,
-Une synergie entre tous les acteurs impliqués dans la lutte contre cette maladie.
Un salon pour informer, sensibiliser et édifier
Cet événement vise à informer et sensibiliser le public sur l’existence de cette « maladie silencieuse », encore mal connue mais qui touche de nombreuses familles. Les participants sont invités à :
-Participer aux panels scientifiques,
-Échanger avec les experts,
-Découvrir les expositions dédiées à l’autisme.
Un plaidoyer pour plus de centres de prise en charge
Actuellement, seulement deux centres de prise en charge de l’autisme existent à Brazzaville. Face à cette urgence, les organisateurs appellent à la création de nouveaux centres pour une meilleure efficacité et technicité, afin d’améliorer la prise en charge des personnes autistes en République du Congo.
Une édition simultanée à Brazzaville et Pointe-Noire
Pour la première fois, le salon se déroule simultanément à Brazzaville et à Pointe-Noire, offrant ainsi une plateforme élargie pour les échanges et la sensibilisation.
Cette cinquième édition du Salon de l’autisme et des troubles neuro-développementaux marque une étape importante dans la lutte contre cette maladie, avec l’ambition de briser les tabous, renforcer l’inclusion et améliorer la prise en charge des personnes autistes au Congo et en Afrique centrale.
(DRTV/Prince Oko)