ACTUALITÉ
Publié
28 Jul 2026
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Brazzaville : Les croupions de dinde, un produit interdit qui défie l’autorité publique
Malgré l’interdiction officielle, ce produit controversé continue de se vendre sur les marchés, soulevant des questions sanitaires et économiques
Sur les marchés de Brazzaville, une réalité persiste malgré les textes officiels : la vente des croupions de dinde, communément appelés « Dindon », reste monnayée à la vue de tous. Pourtant, depuis le 19 octobre 2001, un décret interdit formellement l’importation et la commercialisation de ce produit d’origine animale en République du Congo. Mais sur le terrain, le constat est sans appel : les croupions de dinde sont toujours là, proposés à des prix oscillant entre 1 000 et 1 500 francs CFA, selon la quantité de viande.
Une popularité qui défie la loi
Les amateurs de grillades y trouvent leur compte, séduits par un produit abordable dans un contexte économique difficile. « Nous achetons cette viande en raison de son prix, tout en sachant qu’elle est interdite à la consommation », confie Roger, un consommateur interrogé sous couvert d’anonymat. Pour François Elenga, ce produit représente « une option qui vient apaiser, tant soit peu, le panier de la ménagère ».
Les vendeurs, eux aussi, reconnaissent une forte demande, malgré les risques encourus. « Ce produit se vend bien, même si c’est interdit », admettent certains, préférant garder l’anonymat.
Un produit à risques sanitaires
Riche en matières grasses, le croupion de dinde soulève des interrogations sur ses effets à long terme. Une consommation abusive pourrait favoriser le surpoids, l’augmentation du cholestérol, et le développement de maladies cardiovasculaires. « Je suis contre cette viande, car elle échappe à l’attention des services compétents en raison de son imperméabilité sur le marché », déclare Christ Marcel, un citoyen préoccupé. « Il faut renforcer la vigilance aux frontières pour éviter toute éventualité, car le Dindon ne nous épargne pas de certaines maladies en cas d’abus », ajoute-t-il.
Un décret ignoré et des questions sans réponses
Si le décret d’interdiction est toujours en vigueur, son application semble laxiste.
Comment un produit officiellement banni continue-t-il de circuler aussi librement ?
Pourquoi une telle attraction pour ce produit malgré les risques sanitaires ? Et surtout, comment dissuader une population en quête de solutions économiques ?
Les services compétents, chargés de veiller au respect de cette interdiction, semblent avoir relâché leur vigilance.
Pourtant, les enjeux sont de taille : santé publique, sécurité alimentaire et respect des réglementations. Face à cette situation, une chose est sûre : le débat reste ouvert, et les autorités sont interpellées.
Que faire ?
Entre renforcement des contrôles, sensibilisation des populations et recherche d’alternatives économiques, les pistes pour endiguer ce phénomène ne manquent pas. Mais une question persiste : qui agira le premier ?(DRTV/Prince Oko)
Une popularité qui défie la loi
Les amateurs de grillades y trouvent leur compte, séduits par un produit abordable dans un contexte économique difficile. « Nous achetons cette viande en raison de son prix, tout en sachant qu’elle est interdite à la consommation », confie Roger, un consommateur interrogé sous couvert d’anonymat. Pour François Elenga, ce produit représente « une option qui vient apaiser, tant soit peu, le panier de la ménagère ».
Les vendeurs, eux aussi, reconnaissent une forte demande, malgré les risques encourus. « Ce produit se vend bien, même si c’est interdit », admettent certains, préférant garder l’anonymat.
Un produit à risques sanitaires
Riche en matières grasses, le croupion de dinde soulève des interrogations sur ses effets à long terme. Une consommation abusive pourrait favoriser le surpoids, l’augmentation du cholestérol, et le développement de maladies cardiovasculaires. « Je suis contre cette viande, car elle échappe à l’attention des services compétents en raison de son imperméabilité sur le marché », déclare Christ Marcel, un citoyen préoccupé. « Il faut renforcer la vigilance aux frontières pour éviter toute éventualité, car le Dindon ne nous épargne pas de certaines maladies en cas d’abus », ajoute-t-il.
Un décret ignoré et des questions sans réponses
Si le décret d’interdiction est toujours en vigueur, son application semble laxiste.
Comment un produit officiellement banni continue-t-il de circuler aussi librement ?
Pourquoi une telle attraction pour ce produit malgré les risques sanitaires ? Et surtout, comment dissuader une population en quête de solutions économiques ?
Les services compétents, chargés de veiller au respect de cette interdiction, semblent avoir relâché leur vigilance.
Pourtant, les enjeux sont de taille : santé publique, sécurité alimentaire et respect des réglementations. Face à cette situation, une chose est sûre : le débat reste ouvert, et les autorités sont interpellées.
Que faire ?
Entre renforcement des contrôles, sensibilisation des populations et recherche d’alternatives économiques, les pistes pour endiguer ce phénomène ne manquent pas. Mais une question persiste : qui agira le premier ?(DRTV/Prince Oko)