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Publié
03 Oct 2026
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Braquage de Goma-Tsé-Tsé : les présumés auteurs déférés au parquet
Après l'attaque visant l'ancien ministre Hellot Matson Mampouya, plusieurs suspects ont été interpellés et présentés à la presse ; l'enquête judiciaire se poursuit devant le 10ᵉ cabinet d'instruction.
Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Brazzaville, André Oko Ngakala, a animé, ce vendredi, une conférence de presse consacrée au braquage dont a été victime l'ancien ministre et député Hellot Matson Mampouya. Les faits remontent au 6 juin 2026, alors que ce dernier se rendait dans le district de Goma-Tsé-Tsé à la tête d'une délégation en provenance de Brazzaville.
Une attaque attribuée à plusieurs individus
Selon le magistrat, cette attaque serait l'œuvre de plusieurs individus, parmi lesquels Mbemba Yannick, Tambani Ulrich et Malongo Davy, ainsi que d'autres personnes. Grâce, a-t-il souligné, à « l'efficacité, l'opiniâtreté, la célérité et au professionnalisme » des services de police, les suspects ont été interpellés puis déférés au parquet.
Ils doivent désormais être présentés au juge d'instruction du 10ᵉ cabinet, déjà saisi de l'affaire, afin que la procédure judiciaire puisse se poursuivre et que les circonstances exactes des faits soient établies.
Le récit d'un suspect
Au cours de la conférence de presse, le suspect Malongo est revenu sur les circonstances du braquage. Il affirme avoir été contacté par un certain Margo, avant de proposer à Yannick — qui éprouvait, selon lui, des difficultés à réunir les moyens nécessaires pour son voyage — de participer à l'opération.
Selon son récit, le groupe a ensuite intercepté deux véhicules et fait descendre leurs occupants, leur ordonnant de s'allonger à terre. Les assaillants auraient ensuite suivi par téléphone les instructions de leur contact, qui leur aurait indiqué les sacs à prendre et demandé de les déposer chez Margo.
Le suspect précise que le groupe se serait déplacé à pied avant de s'en prendre aux victimes. Il évoque également une somme d'environ 1,2 million de francs CFA, laquelle aurait ensuite été partagée entre les personnes impliquées, y compris celui qui leur aurait confié le « marché ». Les membres du groupe, ajoute-t-il, possédaient deux armes.
Vers une instruction approfondie
L'enquête judiciaire devra désormais permettre de préciser le rôle de chacun des mis en cause, les circonstances exactes du braquage, ainsi que l'origine et le montant des biens emportés.
En attendant les conclusions de la justice, les personnes interpellées restent présumées innocentes jusqu'à une éventuelle décision définitive des juridictions compétentes.
(DRTV/ Rodbrina Badila)
Une attaque attribuée à plusieurs individus
Selon le magistrat, cette attaque serait l'œuvre de plusieurs individus, parmi lesquels Mbemba Yannick, Tambani Ulrich et Malongo Davy, ainsi que d'autres personnes. Grâce, a-t-il souligné, à « l'efficacité, l'opiniâtreté, la célérité et au professionnalisme » des services de police, les suspects ont été interpellés puis déférés au parquet.
Ils doivent désormais être présentés au juge d'instruction du 10ᵉ cabinet, déjà saisi de l'affaire, afin que la procédure judiciaire puisse se poursuivre et que les circonstances exactes des faits soient établies.
Le récit d'un suspect
Au cours de la conférence de presse, le suspect Malongo est revenu sur les circonstances du braquage. Il affirme avoir été contacté par un certain Margo, avant de proposer à Yannick — qui éprouvait, selon lui, des difficultés à réunir les moyens nécessaires pour son voyage — de participer à l'opération.
Selon son récit, le groupe a ensuite intercepté deux véhicules et fait descendre leurs occupants, leur ordonnant de s'allonger à terre. Les assaillants auraient ensuite suivi par téléphone les instructions de leur contact, qui leur aurait indiqué les sacs à prendre et demandé de les déposer chez Margo.
Le suspect précise que le groupe se serait déplacé à pied avant de s'en prendre aux victimes. Il évoque également une somme d'environ 1,2 million de francs CFA, laquelle aurait ensuite été partagée entre les personnes impliquées, y compris celui qui leur aurait confié le « marché ». Les membres du groupe, ajoute-t-il, possédaient deux armes.
Vers une instruction approfondie
L'enquête judiciaire devra désormais permettre de préciser le rôle de chacun des mis en cause, les circonstances exactes du braquage, ainsi que l'origine et le montant des biens emportés.
En attendant les conclusions de la justice, les personnes interpellées restent présumées innocentes jusqu'à une éventuelle décision définitive des juridictions compétentes.
(DRTV/ Rodbrina Badila)