ACTUALITÉ
Publié
02 Jun 2026
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BAC TECHNIQUE ET PROFESSIONNEL — SESSION DE JUIN 2026
Seize mille trois cent vingt-deux candidats composent dans la sérénité
Le coup d'envoi des épreuves écrites des baccalauréats technique et professionnel, session de juin 2026, a été officiellement donné ce mardi 02 juin à Brazzaville. C'est le ministre de l'Enseignement technique et professionnel, Gustave Fulgence René Adicolle Goum, accompagné de son collègue Michrist Kaba Mboko, ministre délégué chargé de la jeunesse et de l'éducation civique, qui a présidé la cérémonie de lancement.
Une mobilisation nationale d'envergure
Cette session enregistre 16322 candidats répartis sur l'ensemble du territoire national, dans 88 centres d'examen. Parmi eux, huit mille vingt-quatre filles et huit mille deux cent quatre-vingt-dix-huit garçons. Brazzaville concentre le plus grand nombre de candidats avec six mille huit cent vingt inscrits, suivie de Pointe-Noire qui en accueille cinq mille quatre cent trente-six.
Deux innovations qui marquent l'édition 2026
Au-delà des chiffres, cette édition se distingue par des changements structurels significatifs. Pour la première fois, le baccalauréat général, technique et professionnel est organisé de façon unifiée. Par ailleurs, deux nouvelles séries font leur entrée dans le dispositif : la série P un, axée sur la commercialisation et les services de restauration, et la série P neuf, orientée vers l'accompagnement, les soins et les services à la personne. Le nombre total de séries passe ainsi de trente et un à trente-trois, témoignant d'une volonté d'adapter la formation professionnelle aux réalités et aux besoins du marché de l'emploi.
Le ministre au chevet des candidats
Pour s'assurer du bon déroulement des épreuves, le ministre Adicolle Goum a effectué une tournée de supervision dans plusieurs établissements de la capitale. Il a successivement visité le lycée technique 5 février 1979, le complexe scolaire Anne Marie Javouhey et le lycée technique commercial du premier mai. Sur le terrain, l'ambiance était rassurante. Les candidats, visiblement bien préparés, abordaient les épreuves avec confiance et détermination.
« J'attends avec impatience le démarrage des épreuves et je vais donner le meilleur de moi-même », a lancé, avec enthousiasme, un candidat de la série G deux.
Un satisfecit général
Au terme de sa tournée, le ministre de l'Enseignement technique et professionnel a tenu à saluer le travail remarquable accompli par l'ensemble des acteurs impliqués dans l'organisation de cet examen d'État. Il s'est également félicité du climat de sérénité observé dans les centres de la capitale, soulignant que cette même atmosphère apaisée prévalait dans les autres départements du pays.
Un signal encourageant à l'entame de cette session qui engage l'avenir de milliers de jeunes Congolais.(DRTV)
Une mobilisation nationale d'envergure
Cette session enregistre 16322 candidats répartis sur l'ensemble du territoire national, dans 88 centres d'examen. Parmi eux, huit mille vingt-quatre filles et huit mille deux cent quatre-vingt-dix-huit garçons. Brazzaville concentre le plus grand nombre de candidats avec six mille huit cent vingt inscrits, suivie de Pointe-Noire qui en accueille cinq mille quatre cent trente-six.
Deux innovations qui marquent l'édition 2026
Au-delà des chiffres, cette édition se distingue par des changements structurels significatifs. Pour la première fois, le baccalauréat général, technique et professionnel est organisé de façon unifiée. Par ailleurs, deux nouvelles séries font leur entrée dans le dispositif : la série P un, axée sur la commercialisation et les services de restauration, et la série P neuf, orientée vers l'accompagnement, les soins et les services à la personne. Le nombre total de séries passe ainsi de trente et un à trente-trois, témoignant d'une volonté d'adapter la formation professionnelle aux réalités et aux besoins du marché de l'emploi.
Le ministre au chevet des candidats
Pour s'assurer du bon déroulement des épreuves, le ministre Adicolle Goum a effectué une tournée de supervision dans plusieurs établissements de la capitale. Il a successivement visité le lycée technique 5 février 1979, le complexe scolaire Anne Marie Javouhey et le lycée technique commercial du premier mai. Sur le terrain, l'ambiance était rassurante. Les candidats, visiblement bien préparés, abordaient les épreuves avec confiance et détermination.
« J'attends avec impatience le démarrage des épreuves et je vais donner le meilleur de moi-même », a lancé, avec enthousiasme, un candidat de la série G deux.
Un satisfecit général
Au terme de sa tournée, le ministre de l'Enseignement technique et professionnel a tenu à saluer le travail remarquable accompli par l'ensemble des acteurs impliqués dans l'organisation de cet examen d'État. Il s'est également félicité du climat de sérénité observé dans les centres de la capitale, soulignant que cette même atmosphère apaisée prévalait dans les autres départements du pays.
Un signal encourageant à l'entame de cette session qui engage l'avenir de milliers de jeunes Congolais.(DRTV)