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Publié
16 Oct 2026
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Assainissement et coopération : Juste Désiré Mondelé et l'ambassadrice de France Claire Bodonyi esquissent cinq ans de projets communs
De l'assainissement aux villes numériques : Brazzaville et Paris réaffirment leur partenariat, avec un appel à la jeunesse congolaise et un enjeu majeur : la maintenance des infrastructures.
Le ministre de l'Assainissement urbain, du Développement local et de l'Entretien routier, Juste Désiré Mondelé, a reçu, le 14 octobre à Brazzaville, l'ambassadrice de France au Congo, Claire Bodonyi. Une rencontre au cours de laquelle les deux personnalités ont échangé sur les projets d'intérêt commun, en particulier la contribution de l'Agence française de développement (AFD) dans le domaine de l'assainissement.
Les discussions ont porté sur plusieurs sujets qui touchent directement le quotidien des Congolais, à Brazzaville, à Pointe-Noire comme dans d'autres villes du pays, ainsi que sur les perspectives de coopération bilatérale pour les cinq années à venir.
L'assainissement à l'ère du numérique
La question du numérique et des villes numériques a également été au cœur des échanges, en lien avec le jumelage entre la ville française de Nevers et celle de Kintélé, au nord de Brazzaville. Pour l'ambassadrice, l'assainissement peut aussi se conjuguer avec l'innovation et l'implication de la jeunesse congolaise.
« L'assainissement est important, mais l'assainissement peut aussi se faire de façon différente, avec des méthodes différentes, avec des projets qui amènent la jeunesse parce que la jeunesse est aussi numérique », a souligné Claire Bodonyi.
Le C2D, socle de l'action française
Interrogée sur les secteurs clés dans lesquels la France pourrait accompagner le gouvernement congolais, la diplomate a rappelé que l'engagement français s'est concentré sur le Contrat de désendettement et de développement (C2D). Elle a toutefois précisé que tous les projets prévus dans ce cadre ne sont pas encore achevés et que leur réalisation et leur mise en œuvre demeurent la priorité.
La maintenance, un enjeu congolais
Une fois les projets achevés se posera la question du maintien et de l'entretien des infrastructures réalisées. Sur ce point, Claire Bodonyi a été claire : cet enjeu relève davantage des autorités congolaises que de l'ambassade de France.
Elle l'a qualifié de majeur, tant sur le plan financier que sur celui de la gouvernance et de la responsabilité individuelle et collective. Un défi qui conditionnera, à terme, la durabilité des investissements consentis dans le cadre de la coopération entre les deux pays. (DRTV)
Les discussions ont porté sur plusieurs sujets qui touchent directement le quotidien des Congolais, à Brazzaville, à Pointe-Noire comme dans d'autres villes du pays, ainsi que sur les perspectives de coopération bilatérale pour les cinq années à venir.
L'assainissement à l'ère du numérique
La question du numérique et des villes numériques a également été au cœur des échanges, en lien avec le jumelage entre la ville française de Nevers et celle de Kintélé, au nord de Brazzaville. Pour l'ambassadrice, l'assainissement peut aussi se conjuguer avec l'innovation et l'implication de la jeunesse congolaise.
« L'assainissement est important, mais l'assainissement peut aussi se faire de façon différente, avec des méthodes différentes, avec des projets qui amènent la jeunesse parce que la jeunesse est aussi numérique », a souligné Claire Bodonyi.
Le C2D, socle de l'action française
Interrogée sur les secteurs clés dans lesquels la France pourrait accompagner le gouvernement congolais, la diplomate a rappelé que l'engagement français s'est concentré sur le Contrat de désendettement et de développement (C2D). Elle a toutefois précisé que tous les projets prévus dans ce cadre ne sont pas encore achevés et que leur réalisation et leur mise en œuvre demeurent la priorité.
La maintenance, un enjeu congolais
Une fois les projets achevés se posera la question du maintien et de l'entretien des infrastructures réalisées. Sur ce point, Claire Bodonyi a été claire : cet enjeu relève davantage des autorités congolaises que de l'ambassade de France.
Elle l'a qualifié de majeur, tant sur le plan financier que sur celui de la gouvernance et de la responsabilité individuelle et collective. Un défi qui conditionnera, à terme, la durabilité des investissements consentis dans le cadre de la coopération entre les deux pays. (DRTV)