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Publié
31 Oct 2026
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3e sommet Russie-Afrique : Moscou et le continent adoptent un plan d'action 2027-2029 pour un partenariat « durable et non exclusif »
Réunis les 28 et 29 octobre à Moscou autour de Vladimir Poutine et d'une vingtaine de chefs d'État africains, dont Denis Sassou N'Guesso, les deux parties ont adopté un plan d'action pour les trois prochaines années, couvrant la sécurité, la réforme des instances internationales, l'économie et les nouvelles technologies.
Le troisième sommet Russie-Afrique, qui s'est tenu du 28 au 29 octobre dernier à Moscou, en présence du président russe Vladimir Poutine et d'une vingtaine de chefs d'État africains — dont le président congolais Denis Sassou N'Guesso —, a débouché sur l'adoption d'un plan d'action pour les trois prochaines années, annonçant de nouvelles perspectives de coopération entre les deux parties.
Un monde multipolaire « juste et démocratique »
L'Afrique et la Russie ont d'abord exprimé leur attachement à l'instauration d'un ordre mondial multipolaire, juste et démocratique, fondé sur le droit international et la promotion d'un partenariat équitable.
Sécurité et lutte antiterroriste
Sur le terrain sécuritaire, le sommet a acté des initiatives conjointes de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée transnationale, deux fléaux prioritaires de l'agenda commun, à travers le renforcement des capacités institutionnelles et l'échange d'expériences.
Faire entendre la voix de l'Afrique sur la scène internationale
Le plan d'action consacre également une position commune russe et africaine sur la réforme des instances internationales, dont l'Organisation des Nations unies, et sur la représentativité du continent africain au sein de ces instances — un axe qui rejoint directement la candidature du Congo à un siège de membre non permanent du Conseil de sécurité pour 2030-2031, défendue à ce même sommet par Denis Sassou N'Guesso.
Économie, mines et industrialisation
Le renforcement de la coopération économique, la gestion minière et les infrastructures figurent aussi à l'agenda. Les deux parties sont convenues de la modernisation des infrastructures industrielles africaines à l'aide des technologies russes, ainsi que de l'implantation de zones industrielles sur le continent.
L'intelligence artificielle au service de la prévention
Le développement technologique constitue un volet majeur du partenariat. Les deux parties ont ainsi évoqué la nécessité de réaliser des recherches conjointes, avec des systèmes d'alerte précoce fondés sur l'intelligence artificielle, afin de prévenir les conflits et les catastrophes.
Le plan d'action 2027-2029 vient ainsi cimenter un partenariat Russie-Afrique qui se veut durable et non exclusif. Reste désormais, pour les deux parties, à transformer cette feuille de route commune en résultats tangibles pour leurs peuples. (DRTV)
Le troisième sommet Russie-Afrique, qui s'est tenu du 28 au 29 octobre dernier à Moscou, en présence du président russe Vladimir Poutine et d'une vingtaine de chefs d'État africains — dont le président congolais Denis Sassou N'Guesso —, a débouché sur l'adoption d'un plan d'action pour les trois prochaines années, annonçant de nouvelles perspectives de coopération entre les deux parties.
Un monde multipolaire « juste et démocratique »
L'Afrique et la Russie ont d'abord exprimé leur attachement à l'instauration d'un ordre mondial multipolaire, juste et démocratique, fondé sur le droit international et la promotion d'un partenariat équitable.
Sécurité et lutte antiterroriste
Sur le terrain sécuritaire, le sommet a acté des initiatives conjointes de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée transnationale, deux fléaux prioritaires de l'agenda commun, à travers le renforcement des capacités institutionnelles et l'échange d'expériences.
Faire entendre la voix de l'Afrique sur la scène internationale
Le plan d'action consacre également une position commune russe et africaine sur la réforme des instances internationales, dont l'Organisation des Nations unies, et sur la représentativité du continent africain au sein de ces instances — un axe qui rejoint directement la candidature du Congo à un siège de membre non permanent du Conseil de sécurité pour 2030-2031, défendue à ce même sommet par Denis Sassou N'Guesso.
Économie, mines et industrialisation
Le renforcement de la coopération économique, la gestion minière et les infrastructures figurent aussi à l'agenda. Les deux parties sont convenues de la modernisation des infrastructures industrielles africaines à l'aide des technologies russes, ainsi que de l'implantation de zones industrielles sur le continent.
L'intelligence artificielle au service de la prévention
Le développement technologique constitue un volet majeur du partenariat. Les deux parties ont ainsi évoqué la nécessité de réaliser des recherches conjointes, avec des systèmes d'alerte précoce fondés sur l'intelligence artificielle, afin de prévenir les conflits et les catastrophes.
Le plan d'action 2027-2029 vient ainsi cimenter un partenariat Russie-Afrique qui se veut durable et non exclusif. Reste désormais, pour les deux parties, à transformer cette feuille de route commune en résultats tangibles pour leurs peuples. (DRTV)